Jolies Bouteilles #5 : Clos des Châtains, domaine de Nerleux (rouge, Saumur Champigny)

A Saint-Cyr-en-Bourg (Saumur Champigny) On connaît le sérieux du domaine de Nerleux où Amélie prend le relais de son père Régis Neau.

Un Saumur Champigny bien charpenté

Ce Clos des Châtains 2013, dans un millésime pourtant très difficile, est un cabernet franc charpenté et se tient très bien à table. On pourra par exemple l’essayer sur un rôti de sanglier.

D’autant plus intéressant que cette bouteille, en plus, ne vous ruinera pas. Le vin est juteux, soyeux, et la fraîcheur qui le soutient lui offre l’élégance souhaitable.

 

Domaine de Nerleux, 4 rue de la Paleine, 49260 Saint-Cyr-en-Bourg. Cuvée Clos des Châtains 2013 (9 €).

Tél : 02 41 51 61 04.

Courriel : contact@nerleux.fr ;

www.domaine-de-nerleux.com

5 choses à savoir pour comprendre la nouvelle fédération des Vins de Nantes

La fédération des vins de Nantes a pris son envol mercredi 17 février, à Vertou. Mais qu’est-ce donc que cette nouvelle organisation ?

De qui s’agit-il ?

La fédération des vins de Nantes regroupe trois ODG (organisme de défense et de gestion) du pays nantais : Muscadet, Gros plant du pays nantais et Coteaux d’Ancenis. Soit un peu plus de 600 entreprises « revendiquant l’appellation », dont environ 450 professionnels.

Chacune de ces ODG a un président, présent lors de la présentation de mercredi. Joël Forgeau représente le Muscadet, Jean-Michel Morille le Gros Plant et Pierre-Yves Huguet les Coteaux d’Ancenis (mais ce dernier était absent à la réunion).

Il faut désormais y ajouter un « porte-parole », chargé de parler d’une seule voix pour les trois territoires. Cette fonction a été confiée à François Martin, vigneron.

La fédération des vins de Nantes comprend aussi six salariés.

Pourquoi la fédération des Vins de Nantes voit-elle le jour maintenant ?

En réalité, la fédération existait déjà. Mais dans le mille-feuilles des organisations viticoles, son action était jusque là passée plutôt inaperçue.

Ce qui l’a réactivée, c’est le bouleversement en cours à Interloire. Interloire est l’interprofession, qui regroupe toutes les ODG du val de Loire. En juin dernier, les vignerons ont décidé, en assemblée générale, de retirer à Interloire la compétence « communication spécifique ».

Depuis, chaque ODG a repris son autonomie (décisionnaire et budgétaire) pour gérer la communication de « sa » marque. (Et Interloire se réorganise laborieusement.)

Dans le Nantais, les trois ODG ont décidé de travailler ensemble pour promouvoir les différentes appellations du coin. Et c’est ainsi qu’a resurgi la fédération.

Quels sont les projets de cette fédération des vins de Nantes ?

Depuis juin, l’équipe n’a pas chômé. Ils ont mis en place deux « pôles » : ODG et communication

Le premier concerne les ODG et leurs « missions régaliennes » (délimitations, cahiers des charges, etc.) confiées par l’INAO.

L’un des plus gros chantiers à venir concerne la « hiérarchisation des appellations » du Muscadet. Autrement dit, la réécriture du cahier des charges du Muscadet entrée de gamme. « Les vignerons la réclament depuis longtemps, mais le projet est resté au milieu du gué par manque de travail collectif », a résumé Joël Forgeau.

L’autre pôle englobe le vrai nouveau défi de la fédération : la communication.

Le groupe a attiré « des jeunes vignerons » et a des idées – revitaliser le château de la Frémoire en centre de tourisme d’affaires, campagne nationale de communication, site web, etc

Mais dans un premier temps, il s’agit surtout de consolider les partenariats en place : Hellfest, bar à Muscadet du Zenith, VAN, office de tourisme du vignoble nantais, etc. La « cible » prioritaire est clairement l’agglomération nantaise.

La maison des vins de Nantes va-t-elle rouvrir ?

Non, ce n’est pas prévu de rouvrir la maison des vins de Nantes, installée sur la place du Commerce, et fermée depuis le 15 novembre.Les vignerons ont évoqué l’idée d’un autre lieu « vitrine » à Nantes, sur l’île. Mais pas avant plusieurs années.

« On n’a pas vraiment le budget », a expliqué François Martin.

La cotisation « communication » a été fixée à 1,45€ (par HL revendiqué), soit un budget total d’environ 550000 euros. Impossible de comparer précisément avec ce qui avait cours à Interloire. Mais c’est vraisemblablement (un peu) moins qu’avant, ont estimé les responsables.

Au final, pour les vignerons, qu’est-ce qui change ?

Difficile à dire, vu de l’extérieur. La communication, autrefois gérée par une commission d’Interloire et un chargé de communication (François Robin) est désormais géré par un « pôle » de la fédération et… le même chargé de communication.

La fédération a installé son siège au château de la Frémoire, à Vertou. Mais Interloire avait également des bureaux dans ce même château, désormais vacants.

Enfin, côté cotisations, si l’on additionne les charges pour les vignerons, l’économie réalisée avec cette nouvelle organisation est d’environ 5 centimes (par HL revendiqué).

Mais indéniablement, les vignerons du Nantais semblent avoir trouvé un regain de motivation collective avec ce nouveau projet. Les responsables ont été surpris de voir débarquer dans les différentes commissions des nouvelles têtes, y compris des « jeunes vignerons ». « On les pensait désintéressés, mais ils ont montré au contraire qu’ils avaient compris que les ODG étaient des marques collectives », a évoqué François Martin.

Beaucoup de « détails » restent à régler, côté organisation (une assemblée générale est prévue « au printemps ») , et les chantiers à mener sont cruciaux. « Que voulons-nous ? Un avenir choisi ou un avenir subi ? Une chose est sûre : il va falloir avancer vite, a résumé Joël Forgeau. Chaque jour, l’économie du vignoble nous rappelle qu’on ne peut pas attendre. »

Quelques chiffres

650 « revendiquants d’appellation », soit environ 450 vignerons professionnels.

550000 euros, le nouveau budget « communication » locale des trois ODG.

1,45€ par HL revendiqué, la cotisation « com ».

1,20€ (moyenne par HL produit), la cotisation pour le pôle « ODG ».

2,50€ (par HL commercialisé), la cotisation à Interloire nouvelle mouture.

5 centimes, l’économie réalisée sur les cotisations pour les vignerons.

Interloire va devoir changer de directeur général !

Interloire va devoir changer de directeur général !

Benoît Stenne quitte le Val de Loire à la mi-mars pour devenir le « monsieur Cognac » du Crédit agricole Charente-Périgord.

Benoît Stenne ne sera resté qu’un peu plus de trois ans à son poste de directeur général d’Interloire, l’interprofession qui gère une bonne partie des appellations du Val de Loire, de la Loire-Atlantique au Loir-et-Cher. Encore que la réforme, qui est en train de se mettre en place et qui donne – pour faire très simple car l’organisation du monde du vin est extrêmement compliquée – aux ODG la latitude et les budgets pour assumer leur stratégie de communication, ait largement modifié la donne. Interloire étant devenue, dans ce nouveau cadre, un outil administratif, technique et de communication à l’export. Une réforme qui souligne, selon ses promoteurs, qu’il s’agit d’un appel à la responsabilité des uns et des autres. D’autres y voyant une désunion de plus dans la famille Loire.

Ancien directeur du syndicat des vignerons charentais  et ex-responsable de la Côte des Bar (en d’autres termes la famille champenoise de l’Aube), Benoît Stenne a donc répondu favorablement à une proposition du Crédit Agricole pour devenir son responsable de la filière Cognac à compter de début avril. Il quittera ses fonctions à Interloire le 18 mars. Il s’agit d’une création de poste pour le Crédit Agricole Charente-Périgord. « Ce poste existe dans d’autres régions comme en Champagne », explique Benoît Stenne. « Il s’agira d’établir un lien solide avec l’ensemble de la filière puisque ce secteur d’activités représente un rôle important pour la banque, y compris avec les tonneliers et les pépiniéristes de la région charentaise. Le Crédit Agricole voulant jouer un rôle plus fort sur son environnement et le développement durable. » Il est vrai que le Cognac occupe à nouveau un large espace dans l’économie charentaise, totalement relancé au tout début des années 2000 par la mode des cocktails dont cet alcool est la base, le Cognac-Schweppes étant alors devenu la boisson par excellence des soirées courues. Le Cognac a par ailleurs dopé sa seconde jeunesse par un développement à l’international boosté par les rappeurs américains qui l’avaient trouvé à leur goût au point de le mettre en paroles et musiques…

« Le directeur général n’est pas le seul à faire bouger les choses »

Quel regard Benoît Stenne porte-t-il sur le Val de Loire ? « Je crois que les professionnels et les élus ont créé quelque chose de nouveau et que cette région a un potentiel incroyable ! Mais je crois aussi que les gens ne se rendent pas toujours compte de l’or qu’ils ont entre les mains et que le Val de Loire ne pourra s’en sortir que très collectivement. »

Reste que son départ pourrait être également lu comme un trouble supplémentaire dans un moment où la filière vins du Val de Loire vit donc une réforme notable, que l’on y soit favorable ou pas. Benoît Stenne ne partage pas cet avis « car on sait maintenant », indique-t-il, « ce que l’interprofession doit faire et ce que les appellations doivent faire. Leurs relations sont claires et apaisées. Dans les travaux que nous menons avec les appellations, on a compris que l’interprofession est un outil collectif. Quant à mon départ, je précise que le Directeur général n’est pas le seul à faire bouger les choses. »

Quoiqu’il en soit, les quatre maisons des vins gérées par Interloire sont toujours en instance d’être vendues. Celle de Tours devrait être rachetée pour devenir un tabac-presse. Celles d’Angers et de Saumur pourraient – ou devraient – être reprises par la Fédération viticole d’Anjou. Le Pays nantais réfléchit à l’avenir de celle de Nantes.

Quoi qu’il en soit également, quatorze départs ont été enregistrés dans le cadre du plan de licenciements engagé dans le dernier trimestre 2015.

Quoi qu’il en soit encore, ce départ de Benoît Stenne ajoute aux interrogations entre le négoce ligérien et le monde des vignerons.

Quoi qu’il en soit enfin, la procédure de recrutement d’un nouveau directeur général est engagée. Sûr, il aura du pain sur la planche une fois à pied d’œuvre.

Jean-Claude BONNAUD

 

Vins naturels : «Nous ne perdrons pas notre âme »

L’INAO évoque dans une dépêche AFP une reconnaissance des vins naturels, et aussitôt se lèvent les débats. Jacques Carroget, vigneron (Coteaux d’Ancenis) et membre actif de l’AVN –association des vins naturels- y voit pourtant un signe positif.

« S’ils reprennent le dossier, ça veut dire qu’ils ne sont pas forcément contre, résume Jacques Carroget.  Pendant longtemps, le simple fait d’évoquer des vins naturels hérissait le poil de tout le monde. Aujourd’hui, plus personne ne nie qu’il se passe quelque chose.»

Rappel : une petite délégation de l’AVN (association des vins naturels) a rencontré, en septembre dernier, les « autorités viticoles » (INAO, DGCCRF). Objet du rendez-vous : évoquer avec ces « officiels » le besoin d’une forme de reconnaissance des vins naturels.

Aujourd’hui, la mention « vin naturel » est en effet interdite.

Méfiance et hostilité vis à vis de l’INAO

association vins naturels, Jacques Carroget

Jacques Carroget, vigneron et membre actif de l’association des vins naturels AVN

Depuis, explique Jacques Carroget, rien n’a bougé… Sauf, la semaine dernière, la déclaration d’un responsable de l’INAO en faveur d’une « réglementation » des vins naturels. Ce positionnement a fait l’objet d’une dépêche AFP, reprise par plusieurs journaux spécialisés.

Aussitôt, sur les réseaux et dans la blogosophère, chacun y est allé de son commentaire, « pour » ou « contre » cette reconnaissance. Beaucoup étant « contre »… pour des raisons diverses, la première étant souvent une méfiance teintée d’hostilité vis-à-vis de l’INAO.

« Nous ne perdrons pas notre âme »

L’AVN « se réunit en assemblée générale le 16 mars », dans le Beaujolais, explique Jacques Carroget. « Nous déciderons ensemble collectivement de ce que nous ferons sur ce dossier. »

Jacques aimerait quant à lui que l’AVN reste dans la boucle. La « charte » rédigée par l’association –après dix ans de longues et difficiles discussions internes- servirait alors de référence pour définir les vins naturels.

Le texte fait consensus chez les vignerons… Il définit les vins naturels comme des vins réalisés sans aucun intrant (le soufre est toléré en quantités limitées) ni techniques « physiques brutales et traumatisantes ».

Mais dans la cadre d’un « label », de nombreux points restent à clarifier, comme l’obligation d’être labellisé bio.

« Nous sommes en contact avec des gens de confiance, qui sont engagés dans ce sens là. L’INA0 n’est pas un truc monolithique incapable d’avancer. Après, on peut discuter de plein de choses, mais nous ne perdrons pas notre âme. La charte de l’AVN, on la gardera, c’est notre limite. »

vins naturels, charte AVN

Charte engagement de l’AVN capture d’écran

Comment perçoit-il les réactions hostiles à cette démarche ? « C’est tout à fait normal que les gens s’expriment. Mais ça ne m’inquiète pas plus que ça… »

L’AVN rassemble aujourd’hui une cinquantaine de vignerons dits naturels. Jacques Carroget estime qu’environ 500 vignerons en France pourraient être concernés par un éventuel label « vin naturel ».

In Vino Vita : 20 minutes pour (mieux) comprendre la biodynamie

« In Vino Vita » est un film documentaire tourné par l’Angevin Samuel Meeldijk. Il donne la parole à des vignerons d’Anjou qui pratiquent la biodynamie. Un film sensible et instructif, à découvrir.

« Avec In Vino Vita, mon objectif n’était pas de m’adresser à des professionnels du vin, mais d’expliquer la biodynamique au grand public», explique Samuel Meeldijk, le réalisateur. Vidéaste professionnel à Angers, il a commencé ce film il y a trois ans, sur son temps libre. Il a été présenté pour la première fois dans le cadre de la semaine des vins de Loire, à Angers, le 3 février, en présence de plusieurs des vignerons filmés.

« Je voulais essayer d’enlever le voile mystique qui flotte sur la biodynamie, en montrant des vignerons bien pragmatiques, qui ont les deux pieds dans la terre, et qui ne sont pas sectaires. Ce ne sont pas des gens qui dansent tout nus sous la lune ou je ne sais quoi…»

Environnement et vins plus fins

Dans In Vino Vita, le spectateur rencontre plusieurs vignerons –Marc Angeli, Nicolas Joly, Jean-François Vaillant… Chacun y raconte son parcours vers la biodynamie, son approche, ce qu’il y trouve.

Tous, bien entendu, sont convaincus. Le sujet du film n’est pas de questionner la biodynamie, mais bien de la découvrir.

On y découvre toutefois une belle « diversité de points de vue » : certains y vont par souci de l’environnement, d’autres d’abord parce que leurs vins y gagnent en finesse.

In vino Vita, à partager

in vino vita, biodynamie, angers, film

Les images sont superbes. Elles montrent, et c’est relativement rare, toutes les saisons du travail de la vigne, et comment ces hommes (et cette femme) tentent de trouver leur place dans ce cycle éternel qui dépasse leur entendement.

« In Vino Vita » est un film à découvrir et à partager !

Le parcours du film est à suivre sur sa page Facebook.

 

 

Angers : 2956 visiteurs à la Levée de la Loire et Demeter

Levée de la Loire : 900 visiteurs de plus qu’en 2015

La Levée de la Loire et Demeter font le bilan de leurs trois jours de salon au parc expo d’Angers, aux côtés du salon des Vins de Loire. Et il est plutôt positif…

Avec près de 900 visiteurs en plus par rapport à l’édition 2015 (soit une hausse de 42%) le nouveau format du salon « confirme son succès », analysent les organisateurs.. L’alliance avec le 1er salon international Demeter a séduit de nombreux professionnels attirés par les vins bio et biodynamiques.

Levée de la Loire 2016, Angers

Levée de la Loire à Angers. (Doc. remis)

206 exposants de Loire, de France et de pays étrangers

La Levée de la Loire plus Demeter, cela représentait 130 exposants de Loire, 18 vignerons « amis » d’autres régions de France (Provence, Bourgogne, Beaujolais, Cévennes, Languedoc, Jurançon…)(Italie, Grèce, Autriche, Allemagne), plus 58 vignerons en biodynamie. Soit un salon à l’offre élargie… mais à taille humaine.

La Levée de la Loire peaufine son organisation

Levée de la Loire Angers 2016

La Levée de la Loire gère elle-même son organisation, bien distincte de celle du saon des vins de Loire. Cette année, les tables ont été réorganisées par pôles dispersés en carrés. Les visiteurs ont ainsi pu circuler plus facilement, et utiliser le carnet de dégustation pour prendre leurs notes.

En marge, mais ça compte aussi, était proposée une restauration bio, des apéros musicaux avec accords mets-vins… et un accueil chaleureux !

Résultat : exposants et visiteurs ont apprécié cette « professionnalisation » croissante de l’organisation, gérée par par un comité de pilotage bénévole composé presque exclusivement de vignerons, appuyés par Isabelle Jomain (Verre Bouteille) pour la partie « Demeter ».

Rendez-vous est pris pour l’année prochaine, du 6 au 8 février 2017.

Jolies bouteilles #4 : cuvée Saint-Martin, domaine de Noiré (rouge, Chinon)

Cuvée Saint-Martin : une bouteille de partage !

Jean-Max Manceau est l’un des vignerons emblématiques des terroirs chinonais dont il est l’une des mémoires collectives, pouvons-nous dire.

A l’occasion du 1700e anniversaire de la naissance de saint Martin, celui qui fut évêque de Tours au IVe siècle et qui permit à Vouvray d’avoir sa première parcelle, le Clos de Rougemont -qui existe d’ailleurs toujours et que cultive le domaine Vigneau-Chevreau, basé à Chançay – à l’occasion de la naissance de ce grand personnage du Val de Loire, donc, Jean-Max a sorti une cuvée au nom du saint homme.

Un cabernet franc sur le fruit

Du fruit et rien que du fruit pour un plaisir total de ce cabernet franc 2014. Un vin de partage par excellence autour d’une table d’amis ou d’invités… qu’on n’attendait pas mais à qui on a envie de faire plaisir.

N’hésitez pas, d’autant que Jean-Max Manceau rétrocèdera à la Fondation du Patrimoine, en faveur de la restauration du dôme de la Basilique saint Martin à Tours et de la statue de l’ancien évêque cinquante centimes par bouteille vendue.

Domaine de Noiré, 160 rue de l’Olive 37500 Chinon. Cuvée saint Martin (9, 50 €, départ cave). Tél : 02 47 93 44 89. Site : www.domainedenoire.com

Jolies Bouteilles #3 : Le Vau Jaumier 2011, domaine de la Cotelleraie (rouge, Bourgueil)

Le Vau Jaumier 2011 : cabernet franc tout en fraîcheur

Gérald Vallée est un vigneron minutieux. Ce souci du détail s’exprime parfaitement sur cette cuvée Le Vau Jaumier 2011 où, malgré un millésime où la fin de saison s’est révélée particulièrement chaude, le cabernet franc garde toute sa fraîcheur.

Issue de sols argilo-calcaires et après un tri très sélectif des baies mûries sur un coteau en pente douce exposé au Sud, le vin présente aussi une très belle ampleur en bouche. C’est un vin de gastronomie qui fonctionnera par exemple parfaitement bien avec un rôti de bœuf.

Domaine de la Cotelleraie, 37140 Saint-Nicolas-de-Bourgueil, Cuvée Le Vau Jaumier 2011 (14,70 € prix caviste).

Tél : 02 47 97 75 53.

Courriel : gerald.vallee@wanadoo.fr ; site : www.domaine-cotelleraie.fr

Un bon trentième anniversaire pour le Salon des vins de Loire d’Angers

Satisfaction du côté des organisateurs d’Angers Expo Congrès du dernier Salon des vins de Loire d’Angers – le trentième – qui s’est achevé hier. « Avec une augmentation de 3% du nombre de visiteurs sur trois jours, le salon clôture cette édition anniversaire avec sérénité », explique-t-on côté organisation. Où l’on ajoute que « la fréquentation a été de qualité. » Sans oublier de souligner que « Angers Expo Congrès porte avec ambition la destination angevine » et que « le Salon des Vins de Loire est depuis vingt-neuf ans LA place de marché incontournable pour l’ensemble des metteurs en marché de la filière viticole ligérienne et le rendez-vous de la grande famille des amoureux des Vins de Loire. »

Il est vrai que les organisateurs se sont attelés, ces deux dernières années, à une évolution significative pour ouvrir des espaces à un rassemblement plus large de la famille vigneronne. « Après l’accueil l’an dernier de la Levée de la Loire au Parc des Expositions, le label Demeter, avec soixante vignerons , a pris cette année le chemin du Salon. Une unité de lieu saluée par l’ensemble des professionnels conquis pas cette offre élargie. » Christian Groll, directeur d’Angers Expo Congrès précise que « le Salon est un point d’orgue du marché des Vins de Loire. » Et que « c’est aussi une fabuleuse occasion pour tout un vignoble de montrer sa diversité, sa richesse et surtout sa culture. En recevant au cœur du vignoble chaque année des milliers d’acheteurs, le Salon porte ses valeurs fortes, celle de l’échange et de convivialité. Dans le monde, parfois trop aseptisé des vitrines commerciales, ce salon garde cette authenticité du vignoble, précieuse pour les influenceurs. »

Le « sondage » que nous avons effectué mercredi après-midi auprès des producteurs-exposants confirme cette tendance nettement positive.

Autre évolution remarquée, le Parc des Expositions d’Angers accueillait cette année une offre complémentaire avec la présence de bières et de cidres locaux. « Avec cette ouverture à d’autres boissons, nous répondons aux attentes des professionnels en élargissant l’offre 100% made in Loire » poursuit Christian Groll.

Côté journalistes, 160 ont été accueillis cette année, un record dans l’histoire du salon ! Même succès du côté des réseaux sociaux, le compte twitter du Salon a pris place dans le fil d’actualité. Sophie Fougeray, chef de projet à Angers Expo Congrès le souligne : « Le Salon est un catalyseur de l’image des Vins de Loire et participe à leur mise en lumière. Ce travail auprès des influenceurs est essentiel pour rassurer les acheteurs. Le Salon des Vins de Loire permet une fois par an à la filière d’occuper la première place en haut de l’affiche ». C’est avec cette même ambition, que le Salon a mis en place, avec les régions des Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, des missions acheteurs sur les principaux pays clés permettant à la filière de rayonner à l’international.

Le grand public peut, lui, trouver son compte en de début février sur Angers puisque la ville a mis sur pied, depuis l’an passé « La Semaine des Vins de Loire » qui s’implante ainsi dans le paysage angevin. Une campagne de communication d’envergure, des évènements, des conférences, des dégustations ont  ainsi été organisés à destination du grand public. « L’objectif de la ville est d’affirmer encore plus fortement son ADN d’ambassadeur des vins ligériens. »

Un bon trentième anniversaire pour le Salon des Vins de Loire à Angers

Satisfaction du côté des organisateurs d’Angers Expo Congrès du dernier Salon des vins de Loire d’Angers – le trentième – qui s’est achevé hier. « Avec une augmentation de 3% du nombre de visiteurs sur trois jours, le salon clôture cette édition anniversaire avec sérénité », explique-t-on côté organisation. Où l’on ajoute que « la fréquentation a été de qualité. » Sans oublier de souligner que « Angers Expo Congrès porte avec ambition la destination angevine » et que « le Salon des Vins de Loire est depuis vingt-neuf ans LA place de marché incontournable pour l’ensemble des metteurs en marché de la filière viticole ligérienne et le rendez-vous de la grande famille des amoureux des Vins de Loire. »

Il est vrai que les organisateurs se sont attelés, ces deux dernières années, à une évolution significative pour ouvrir des espaces à un rassemblement plus large de la famille vigneronne. « Après l’accueil l’an dernier de la Levée de la Loire au Parc des Expositions, le label Demeter, avec soixante vignerons, a pris cette année le chemin du Salon. Une unité de lieu saluée par l’ensemble des professionnels conquis pas cette offre élargie. » Christian Groll, directeur d’Angers Expo Congrès précise que « le Salon est un point d’orgue du marché des Vins de Loire. » Et que « c’est aussi une fabuleuse occasion pour tout un vignoble de montrer sa diversité, sa richesse et surtout sa culture. En recevant au cœur du vignoble chaque année des milliers d’acheteurs, le Salon porte ses valeurs fortes, celle de l’échange et de convivialité. Dans le monde, parfois trop aseptisé des vitrines commerciales, ce salon garde cette authenticité du vignoble, précieuse pour les influenceurs. »

Sur le « sondage » à chaud que nous avons réalisé sur le Salon mercredi, la tendance des exposants, côté production, était effectivement nettement positive.

Autre évolution remarquée, le Parc des Expositions d’Angers accueillait cette année une offre complémentaire avec la présence de bières et de cidres locaux. « Avec cette ouverture à d’autres boissons, nous répondons aux attentes des professionnels en élargissant l’offre 100% made in Loire » poursuit Christian Groll.

Côté journalistes, 160 ont été accueillis cette année, un record dans l’histoire du salon ! Même succès du côté des réseaux sociaux, le compte twitter du Salon a pris place dans le fil d’actualité des influenceurs. Pour Sophie Fougeray, chef de projet à Angers Expo Congrès le souligne : « Le Salon est un catalyseur de l’image des Vins de Loire et participe à leur mise en lumière. Ce travail auprès des influenceurs est essentiel pour rassurer les acheteurs. Le Salon des Vins de Loire permet une fois par an à la filière d’occuper la première place en haut de l’affiche ». C’est avec cette même ambition, que le Salon a mis en place, avec les régions des Pays de la Loire et Centre-Val de Loire, des missions acheteurs sur les principaux pays clés permettant à la filière de rayonner à l’international.

Le public peut, lui, trouver son compte en de début février sur Angers puisque la ville a mis sur pied, depuis l’an passé « La Semaine des Vins de Loire » qui s’implante ainsi dans le paysage angevin. Une campagne de communication d’envergure, des évènements, des conférences, des dégustations ont  ainsi été organisés à destination du grand public. « L’objectif de la ville est d’affirmer encore plus fortement son ADN d’ambassadeur des vins ligériens. »