Winesee, une application bientôt pour vous

Voilà une application mobile dont on peut dire qu’elle sera bientôt pour vous ! Bientôt, parce qu’on en n’est encore qu’au prototype. Mais les promoteurs de cette initiative avancent à grands pas. Ils ? Jean-Christophe Arnaud, Romain Parisis, Guillaume Hurbault et Jean-Michel Durivault.

Tous les quatre ont travaillé ardemment pour proposer une application très novatrice appuyée sur un triptyque finalement assez simple. Encore fallait-il y penser. Le propos, sur la base d’un questionnaire personnalisé concernant vos goûts et vos envies du moment, est de répondre en conséquence à vos attentes sensorielles, en vous suggérant des vins qui vous correspondent sur le moment. Car on n’a pas forcément envie du même vin selon qu’il pleuve ou pas, qu’il fasse froid ou chaud, que l’on soit dehors ou dedans, à déjeuner ou à dîner…

Bien entendu, les vins ayant également la faculté d’évoluer dans le temps, avec de grosses différences dans leurs palettes aromatiques en fonction de leur âge, la base de données de Winesee devra être en constante évolution. Pas un problème, répondent Jean-Michel Durivault et ses amis qui ont su, il faut le préciser, allier leurs compétences très diverses. Etant entendu qu’une fois le profil du consommateur créé, l’application pourra recouvrir un champ plus large que celui du vin. Car on est bien dans le domaine du sensoriel et cette initiative pourrait donc très bien traiter du chocolat, par exemple.

Cette application devrait être commercialisée à compter de septembre 2016.

Les contacts pour en savoir plus : contact@winesee.com et www.winesee.com

[Payant]Douze portraits de vignerons de Loire à découvrir !

Dans chaque nouveau numéro du Vin Ligérien, la rubrique « portraits » présente douze vignerons de Loire.

Rencontrés dans leur domaine, ces hommes et ces femmes nous racontent leur parcours, confient leurs convictions, leurs difficultés, leurs joies et leurs peines… Tout ce qui fait la particularité de leurs vins, en somme !

A travers ces longs portraits, c’est une autre géographie du val de Loire qui se dessine, celle des hommes et des femmes qui font la richesse de ce vignoble !

Les portraits du Vin Ligérien n°16 sont disponibles en téléchargement !

Dans le n°16 (automne 2015), les vignerons présentés étaient les suivants :

  • Delphine et Christian Nobiron, Fiefs Vendéens
  • Joëlle et Bernard Douillard, Muscadet
  • Château de Fesles, Bonnezeaux et Anjou
  • Jean-Luc et Jean-Albert Mary, Saumur-Champigny et Coteaux de Saumur
  • Thierry Foltzenlogel, Saint-Nicolas-de-Bourgueil et Bourgueil
  • Fabrice Gasnier, Chinon
  • Jean-Charles et Frédéric Cathelineau, Vouvray
  • Pascal Janvier, Jasnières et Coteaux-du-Loir
  • Luc Poullain, Touraine-Chenonceaux
  • Stéphane Mesliaud, Touraine-Amboise
  • Thibault et Marie-Line Bizet, Sancerre
  • Julien et Clément Raimbault, Sancerre

Les textes et photos sont à découvrir en téléchargement payant sur ce site.

Dans le numéro 17 du Vin Ligérien (printemps 2016), douze nouveaux portraits sont également à découvrir.

Vini Be Good ou la culture de l’originalité

Vini Be Good, vente en ligne de vins de Loire et d’ailleurs

En prenant son envol en 1999, Vini Be Good est devenue l’une des premières plateformes de commercialisation commune des vins de Loire, mais pas seulement d’ailleurs. Ce groupe poursuit sa route ouverte par un caviste de Saint-Nazaire, Jean-Luc Danto « et quelques vignerons qui aimaient faire le vin mais pas trop le vendre », comme le souligne avec humour Vincent Carême, l’un des pionniers-adhérents producteurs de cette aventure, avec les Bossard, Angeli et autre Piton, pour n’en citer que quelques uns.

Le temps de se lancer, que l’histoire trouve véritablement sa voie et Gérald Vallée, Etienne de Bonnaventure et Jean-Luc Danto s’associent dans cette voie que va rejoindre Fabrice Gendrot un peu plus tard, en remplacement du caviste nantais fondateur.

Cette plateforme est installée en Touraine, à Avoine, dans le Chinonais, depuis plus de deux ans maintenant.

80% bio, pour les chercheurs d’authenticité

A voir la clientèle se bousculer aux portes ouvertes et à l’inauguration de l’établissement, par exemple, en toute fin d’année dernière, on voit bien que la demande du public est forte en termes d’authenticité. On se retrouve en effet avec plaisir dans ce lieu, dans cette cave. Car La Réserve (c’est son nom) en est bien une, alimentée par les vins d’une trentaine de copains vignerons de la France entière, à 80% bio, mais sans ostracisme aucun, précise Vincent Carême, très actif actionnaire aujourd’hui de ce dispositif. Gabriel Lecoustet est le commercial attaché à la Touraine et à la cave.

Au total, la structure Vini Be Good distribue autour de 600 000 bouteilles par an.

Etant entendu que pour les particuliers, c’est l’occasion de se fournir en vins hexagonaux dans un même lieu, avec la possibilité de panacher ses achats, les restaurateurs n’y étant pas insensibles non plus.

Tout le monde, en somme, s’y retrouve, du producteur au consommateur. Assurément une excellente initiative !

Cave La Réserve, à Avoine, en Indre-et-Loire.

Edito du Vin Ligérien n°17 : le Vin et la Fraternité

Le Vin Ligérien n°17 est dans les kiosques ! Un numéro qui fait la part belle aux vignerons du val de Loire, comme toujours ! Exceptionnellement, le magazine s’est également intéressé à un sujet plutôt effrayant : l’Esca. Mais là encore, en regardant la moitié pleine du verre… Petit amuse-bouche avec l’édito de Jean-Claude Bonnaud.

Pas grand-monde n’avait la tête à la fête en cette fin 2015. Ni vraiment le cœur à l’ouvrage. Mais la vie doit toujours l’emporter. Vivre est d’ailleurs plus que jamais un acte revendicatif et l’affirmation d’une liberté chère à notre collectivité pour laquelle il faut se souvenir qu’elle ne trouve sa raison d’être que dans la volonté de conjuguer au quotidien le mot fraternité, sans lequel, répétons-le, les deux autres socles de notre République – liberté-égalité – ne sont que des pieds bancals. Et les discours qui érigent le populisme en fer de lance, qui trouve son alliance dans le dénigrement de l’autre et dans les accents nauséabonds de discussions de comptoir en jouant sur nos perversités intérieures, n’ont pas leur place dans le monde du vin que nous défendons. Qui reste plus que jamais celui de cette fraternité, consubstantielle de la Déclaration des Droits de l’Homme.

Drôle d’introduction pour un éditorial du Vin Ligérien, pouvez-vous penser. Mais j’ai trop entendu, cet hiver, quelques journalistes bien-pensants – puisqu’aujourd’hui c’est être bien-pensants – vomir le souffle de l’exclusion pour rappeler ce qui constitue pour nous le socle minimal commun au fonctionnement de notre société.

Parlons donc de ce vin que nous aimons et que nous continuerons à défendre après quatre années d’existence. Mais à l’heure de ce premier bilan, nous sommes fiers, sans prétendre aucunement à la perfection, d’avoir publié environ 1 800 pages sur les vins de Loire, de l’Atlantique au Sancerrois, avant, au cours de cette année 2016 de redescendre le fleuve un peu plus loin encore, du côté de la Côte Roannaise, par exemple, où nous avons pu apprécier ce joli vignoble méconnu aux surprenants gamays.

Notre cheminement reste sur la ligne droite que nous nous sommes fixée au début de cette aventure : tailler (pour reprendre un terme vinicole) notre route au cordeau autour de notre maxime originelle. A savoir ce slogan que nous avons créé pour Le Vin Ligérien : « La vigne est notre paysage, la Loire notre Histoire, les deux forgent une Culture ».

L’eau et le vin

Dans ce cadre, nous nous sommes particulièrement intéressés, pour ce premier numéro de l’année, au Pays nantais. Ce pays, des muscadets en particulier, que nous défendons mordicus depuis nos débuts. Car nous n’avons pas attendu ces dernières semaines pour mettre le melon de Bourgogne en évidence puisque nous le faisons, d’une manière ou d’une autre, dans chacune de nos éditions. Mais nous sommes allés plus loin encore cette fois en vous proposant un dossier d’une douzaine de pages sur ce vignoble qui représente le plus grand d’Europe en blanc mono-cépage. Et qui bouge. Ce que nous affirmons avec enthousiasme ! Même si la musique, pas toujours harmonieuse, d’un assemblage, entre le melon et le colombard (1), est revenue sur le devant de la scène récemment. Ce qui ne nous semble pas la meilleure idée. Non pas qu’il ne faille pas le faire, mais en appellation, pas sûr que cela assoit une cohérence d’ensemble à l’heure de la mise en avant des crus. Mais on n’est évidemment pas obligé d’être d’accord avec nous…

Nous avons aussi travaillé depuis plusieurs semaines sur un lourd dossier, celui des maladies du bois. En particulier cette maudite Esca qui fait trembler les vignobles français. Il est vrai que les pouvoirs publics et les sphères privées se sont penchées bien tard sur ce sujet qui fait dire aux rapporteurs parlementaires d’une mission conclue l’été dernier que ces maladies du bois pourraient constituer une plaie aussi profonde que le phylloxéra à son apogée, si l’on ne met pas les bouchées doubles pour endiguer ce fléau.

Où en est-on à ce propos ? Nous en examinons les contours, dans les pages qui suivent, sans sombrer dans la sinistrose. Car si aucune parade définitive n’a encore été mise au jour, quelques pistes intéressantes se profilent avec un gros travail, ici ou là, par exemple du Bureau Interprofessionnel des Vins du Centre-Loire et de son laboratoire, le S.I.C.A.VA.C. Mais d’autres initiatives sont également en cours.

Pour ce qui est de notre rubrique « Des hommes et des femmes de bonne volonté », au travers de laquelle nous vous emmenons, chaque trimestre, à la rencontre de ces belles personnes qui sont à la région Val de Loire ce que l’authenticité est à l’Etre humain, nous avons cette fois choisi de vous embarquer pour quelques uns des ports de la Loire. L’eau, qui sera d’ailleurs notre fil conducteur tout au long de l’année, mais aux côtés du vin, rassurez-vous.

Enfin, nous sommes très fiers, pourquoi le cacher ?, de vous proposer dans ce n°17 du Vin Ligérien l’interview de Philippe Claudel, l’une des plus belles écritures de la littérature contemporaine mais aussi cinéaste depuis quelques années maintenant.

Bonne lecture ! Et au plaisir de vous retrouver tous les trimestres.

  • Vieux cépage charentais.

Jean-Claude BONNAUD,
rédacteur en chef et fondateur du Vin Ligérien

Delphine et Christian Nobiron à Olonne-sur-Mer (Fiefs Vendéens) – Le Vin Ligérien n°16

La boutique Nobiron est jolie, même en ce mois de février glacial. Un rayon de soleil d’hiver laisse imaginer la terrasse aux beaux jours : des pieds de vignes gorgés de fruits, la rivière qui coule doucement à côté, des amis qui rentrent à vélo de la plage, un apéro qui s’improvise sous les pins…[…]

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Joëlle et Bernard Douillard à Saint-Lumine-de-Clisson (Muscadets) – Le Vin Ligérien n°16

Il s’inscrit parmi les maillons, nombreux, du paysage vinicole du Pays nantais. L’un de ces artisans humbles mais consciencieux, travailleurs et dévoués à sa mission, qui diffuse son action dans les verres des amateurs de muscadets, mais pas seulement. Régulièrement, Bernard Douillard rappelle à qui veut l’entendre, dans son entourage de Saint-Lumine-de-Clisson, sa conviction d’appartenir, avec ses pairs vignerons, au corps des décorateurs de l’environnement. On l’aura compris, celui qui dirige avec son épouse Joëlle le Domaine de la Gagnerie se définit comme un « amoureux de la nature et de la plante », malgré ses réticences à parler de lui. « Un paysage qui compte des rangs de vigne bien entretenus, c’est toujours beau à observer. Pour moi, c’est un aspect trop souvent sous-estimé de la part des autorités publiques », dit celui qui a mis ses actes en conformité avec ses paroles, avec des rangs savamment orientés tout autour de la maison familiale.[…]

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Château de Fesles à Thouarcé (Bonnezeaux et Anjou) – Le Vin Ligérien n°16

Parfois, le matin, les brouillards viennent enrober les environs de leur nappe omniprésente. Mais, au château de Fesles, on sait que c’est pour la bonne cause : le développement du botrytis, autrement appelé « pourriture noble », élément primordial dans l’élaboration des Bonnezeaux.[…]

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Jean-Luc et Jean- Albert Mary à Dampierre-sur-Loire (Saumur-Champigny et Coteaux de Saumur) – Le Vin Ligérien n°16

L’information est donnée d’emblée, avec un partage diffus d’excuses et de revendication affirmée et assumée. « Dans le domaine de la communication, nous ne sommes pas irréprochables », sourit Jean-Albert Mary. « Mais il est vrai que nous avons d’autres priorités à vivre au quotidien, même s’il ne faut pas négliger cet aspect. Disons que nous travaillons en profondeur et dans notre coin pour viser toujours une qualité optimale. Nous ne sommes sûrement pas les plus sollicités sur le plan médiatique, mais cela nous va bien, finalement. Cela ne nous empêche pas, bien au contraire, de travailler notre terroir. »[…]

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Thierry Foltzenlogel à Saint-Nicolas-de-Bourgueil (Saint-Nicolas-de-Bourgueil et Bourgueil) – Le Vin Ligérien n°16

Chacun à leur façon, il s’agit de patronymes célèbres. Née Taluau, Véronique souritde l’anecdote, contée aux visiteurs qui franchissent l’enceinte toute nouvelle
apparue dans le paysage du hameau de Chevrette. « Lorsque des clients qui cherchent notre adresse indiquent qu’il s’agit d’un nom d’origine alsacienne, tout le monde sait vite où nous trouver… ». De fait, si la vigneronne relaie la notoriété familiale de son père Joël, tragiquement décédé en 2013, en assurant les rênes du domaine, elle porte également le nom de son époux, Thierry Foltzenlogel. Pas un hasard : le couple de quadragénaires a joint les deux patronymes sur le panneau qui délimite le regard de ce quartier à la frontière de Bourgueil et Saint-Nicolas de Bourgueil. Taluau ? Un nom qui revient tel un leitmotiv dans les environs, avec les maisons familiales qui délimitent l’horizon. Là, la maman de Véronique Taluau, ici des cousins, un peu plus loin, leur domicile personnel… Foltzenlogel ? « Une origine alsacienne », rappelle-t-elle. « La famille de mon époux est venue autrefois de l’Est de la France pour fuir l’annexion allemande ».[…]

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Fabrice Gasnier à Cravant-lès-Coteaux (Chinon) – Le Vin Ligérien n°16

Le lieudit Chézelet, là où vous trouverez Fabrice Gasnier, crée d’entrée l’atmosphère. Il suffit pour cela de se référer à la signification de ce mot : « maisons au milieu des vignes ». Juste traduction quand l’oeil balaie les alentours. De la vigne, dans le coin, il y en a, c’est le moins que l’on puisse dire, sur cette petite route, au
carrefour des communes de Cravant et Panzoult.[…]

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