Tous nos vœux vous accompagnent !

Toute l’équipe de notre revue Le Vin Ligérien vous souhaite une excellente année 2017. Puisse-t-elle vous apporter la joie nécessaire à la vie. Nous continuerons, de notre côté, à vous faire partager notre amour du Val de Loire et, surtout, de toutes celles et tous ceux qui s’efforcent chaque jour de le faire vivre. Bien amicalement et au plaisir de vous rencontrer à nouveau.

Pensez à la revue Le Vin Ligérien pour vos cadeaux !

Des idées de cadeaux pour les fêtes de fin d’année ? Les voici : un abonnement à notre revue Le Vin Ligérien (29,98 € pour un an ou 57 € pour deux ans), notre hors-série N°3 (100 pages pour tout savoir sur le Quarts de Chaume en vente, en ce moment, tout comme notre n°20, dans les magasins de presse. Mais aussi notre livre « Vins mille lieux sous la Loire (24,90 €) en librairies ou sur commande auprès de jean-claude.bonnaud@levinligerien.fr (frais de port offerts). Et enfin notre coffret saint Martin avec une bulle du domaine de la Croule et notre n°spécial saint Martin (29 €), sur commande également auprès de la même adresse mail.

Suivez-nous également tout au long de l’année. Pour 2017, nous sommes en train de préparer de très beaux projets éditoriaux pour lesquels nous vous en dirons évidemment plus dans quelques semaines. Merci par avance de votre confiance ; nous vous souhaitons, de notre côté, de très belles fêtes de fin d’année.

LE SOMMAIRE DU VIN LIGERIEN N°20

LE SOMMAIRE DU VIN LIGERIEN N°20

Si le millésime 2016 restera dans les annales, c’est essentiellement pour les frayeurs qu’il aura causées aux professionnels de la vigne. Les récoltes ont souvent été chiches, mais la qualité, elle, et parfois même la très grande qualité, sera au rendez-vous puisque la fin de saison s’est révélée particulièrement clémente.

Cinq vignerons ligériens possèdent aujourd’hui les cinq étoiles du guide Bettane et Desseauve puisque Jacky Blot vient de rejoindre, avec le domaine de La Taille aux Loups (Montlouis), Nady Foucault (Saumurois), Benjamin Dagueneau (Pouilly Fumé notamment) et Alphonse Mellot (Sancerre). Thierry Germain, venant, lui aussi, dans le Saumurois, de se joindre à ce cercle très restreint. Leur chemin témoigne de leur exigence permanente et totale. Leur histoire illustre leur travail, la seule véritable clé de leur succès. Car le talent n’y suffit jamais. Pour ce vingtième numéro du Vin Ligérien, nous avons choisi de vous raconter, sous différents angles, leur épopée.

Les vignerons chinonais, autour de leur président Jean-Martin Dutour, ont procédé à une introspection collective. Qui sont-ils et où veulent-ils aller ? Voilà leurs questions sur des terroirs où le cabernet franc est roi pour des vins qu’il s’agit de mieux vendre. Marketing d’un côté, François Rabelais en appui : une nouvelle identité veut se construire sur un socle qui marie modernité et patrimoine culturel. Avec, bien sûr, tout le parti que l’on peut tirer de ce cabernet franc qui sonne si juste quand il vibre sur de beaux terroirs.

La chronique de Kilien Stengel.

Notre sélection de jolies bouteilles

Nos visites de caves. Ce trimestre : Arnaud et Laurent Saget (appellations du Centre-Loire, Touraine et Anjou), Pierre Clément (Menetou-Salon), Magali Le Roh (Quincy), domaine Hahusseau (Muides), Aynard de Clermont-Tonnerre (Saint-Georges-sur-Cher), domaine Champalou (Vouvray), Marielle Henrion (Azay-le-Rideau), Nathalie Omasson (Bourgueil), Isabelle Suire (Berrie, AOC du Saumurois), Paul-Eric Chauvin (Rablay-sur-Layon), Domaine Bonnet-Huteau (La Chapelle-Heulin).

Voyage aquatique aux pays des étangs en Centre-Val de Loire. Vue du ciel, la région semble trouée d’eaux, principalement en Sologne et en Brenne. Mais la Touraine n’est pas mal non plus en ce domaine.

Le poivre est l’épice la plus communément utilisée en cuisine dans le monde. Considéré comme le roi des épices, il est pourtant méconnu par la plupart d’entre nous. Erwann de Kerros, fondateur et directeur de la célèbre épicerie fine Terre Exotique à Rochecorbon (37) parcourt la planète depuis plus de vingt ans pour découvrir et faire découvrir l’immense richesse de cette petite graine. Rencontre avec cet extra terrestre de l’épice, un passionné qui nous dit tout (ou presque) sur le poivre.

L’interview décalée de Geneviève de Fontenay.

Sortie du numéro 20 du Vin Ligérien

Dans la foulée de notre hors-série N°3, consacré au Quarts de Chaume, sort le numéro 20 du Vin Ligérien (voir ci-joint notre couverture). En raison d’un petit décalage,lié à des questions de logistique, nos abonnés le recevront dans le courant de la semaine prochaine, mais pas d’inquiétude, tout est prêt. Merci à toutes celles et tous ceux qui nous soutiendront pour ces deux numéros de fin d’année qui signent notre cinquième année d’existence. Et n’oubliez pas qu’un abonnement au Vin Ligérien (29,98 € pour un an et 57 € pour deux ans) est un beau cadeau de Noël ! Bien amicalement.

Muscadet, crus communaux : les limites du cru Goulaine en discussion

Dans le Muscadet, les aires géographiques de quatre nouveaux crus communaux – Goulaine, Mouzillon-Tillières, Château-Thébaud et Monnières-Saint-Fiacre- sont soumis à enquête publique jusque fin décembre, avant l’ultime validation de l’INAO. Mais ça coince à la frontière entre Vallet et Goulaine.

« On veut qu’ils (les porteurs du projet du cru Goulaine) changent leurs limites », explique Alain Olivier, président de l’association du cru Vallet. Les 25 membres de l’association ont découvert « une carte », la proposition des services de l’INAO pour le futur cru Goulaine, qui ne leur convient pas. Ils souhaitent donc porter une réclamation auprès de l’enquêteur public, avec s’ils ont le temps, une contre-proposition.

Carte des Crus communaux du Muscadet, maison du Muscadet.

Le problème est orginal : pour une fois, les réclamations ne viennent pas de vignerons exclus d’une zone et qui voudraient y entrer… mais bien de vignerons qui en sont, et qui voudraient ne pas y être. Pour tout dire, des vignerons de Vallet qui, selon la carte proposée, se retrouvent dans les limites du cru Goulaine, mais qui n’en veulent pas.

Des vignerons de Vallet dans le cru Goulaine

Le souci, c’est que pour contre-argumenter, l’équipe Vallet doit d’abord préciser les contours de « son » cru. Mais l’équipe Vallet a pris un train en marche, avec 5 ans de retard sur celui de Goulaine.

« Nous avons besoin d’un géologue pour nous guider », explique Alain Olivier. Le futur cru communal Vallet aura la particularité de posséder deux types de sous-sol, à la fois des schistes et des gabbros, ce qui a pu poser quelques problèmes d’identification par le passé. « Mais ça ne fait pas tout, il faut observer le climat, le bassin versant, etc., argumente Alain Olivier. C’est là-dessus que ça va se jouer », et probablement « au niveau parcellaire », pour peut-être réussir à convaincre la commission d’enquête.

Du côté de Goulaine, Jean-Jacques Bonnet, président de l’association qui porte la démarche, constate que les services de l’INAO « ont un peu agrandi la zone qu’on avait proposée au départ », ce qui explique la surprise des collègues de Vallet « qui se sentent peut-être plus proches de l’équipe de Vallet ».

Pour autant, le vigneron défend un projet « sur lequel on travaille depuis des années », et l’idée d’un terroir uniforme pour chaque cru… au-delà des frontières communales. « Dans le cru Goulaine, il y aura donc des vignerons de Vallet, du Loroux-Bottereau… » Et probablement, à terme, des vignerons qui auront la chance de pouvoir se prévaloir de deux crus communaux.

Une fois les réclamations formulées et déposées auprès de l’enquêteur public, ce sera à l’INAO de trancher et d’éventuellement proposer des ajustements. L’officialisation des 4 crus communaux avait été promise pour la fin 2016, ce sera plutôt le printemps 2017, voire plus tard si les réclamations de Vallet obtiennent gain de cause. Mais « tant pis, il vaut mieux perdre quelques mois maintenant et avoir quelque chose de solide ensuite », rassure Jean-Jacques Bonnet.

 

Pour en savoir plus

Soirée – conférence de l’Université sur lie, avec Romain Mayet, ingénieur, Fédération des Vins de Nantes / Jean-Baptiste Moulènes, ingénieur, INAO.

Où et quand ? Au château de la Frémoire, Vertou, jeudi 8 décembre à 20h.

Tarif : 9€. Réservation conseillée en raison du nombre limité de places

02 40 80 90 13 ou par mail pah@vignoble-nantais.fr

Notre hors-série de 100 pages sur le Quarts de Chaume

Notre hors-série 2016 est consacré au Quarts de Chaume. Il sera en vente à compter de cette fin de semaine (9,50 € dans les magasins de presse, 8 € pour nos abonnés, frais de port offerts). 100 pages sur une appellation qui ne compte que 42 hectares, au dessus de Rochefort-sur-Loire, mais qui est classée Grand Cru par l’I.N.A.O. Ce travail de fond, nous l’avons réalisé tout au long de l’année. Avec, bien sûr en plus, tous les portraits de vignerons producteurs de ces merveilleux Quarts de Chaume. Nous espérons que ce numéro spécial constituera un document de référence pour ce secteur si particulier du Val de Loire.

Effibot, un robot qui vendange !

Le progrès n’aurait-il pas de limites ? Toujours est-il qu’un robot vendangeur a été testé dans quelques rangs de vignes de l’appellation Bonnezeaux, en l’occurrence au domaine de Terrebrune. Il s’agit d’une espèce de petit chariot sur pneus dont les quatre roues sont motrices. C’est la société clermontoise Effidence qui l’a inventé.

Ce robot remplace le hotteur et suit les vendangeurs à leur rythme, sachant qu’il peut se « farcir » une charge de 350 kilos et faire face à des pentes de 30%. Pour se recharger, Effibot a besoin de quatre heures. A noter qu’il a déjà fait ses preuves dans les vignobles champenois.

Son coût ? Entre 14 000 et 20 000 euros.

(Notre photo : le robot Effibot, document remis)

 

Notre hors-série de 100 pages sur le Quarts de Chaume

Notre hors-série 2016 est consacré au Quarts de Chaume. Il sera en vente à compter de cette fin de semaine (9,50 € dans les magasins de presse, 8 € pour nos abonnés, frais de port offerts). 100 pages sur une appellation qui ne compte que 42 hectares, au dessus de Rochefort-sur-Loire, mais qui est classée Grand Cru par l’I.N.A.O. Ce travail de fond, nous l’avons réalisé tout au long de l’année. Avec, bien sûr en plus, tous les portraits de vignerons producteurs de ces merveilleux Quarts de Chaume. Nous espérons que ce numéro spécial constituera un document de référence pour ce secteur si particulier du Val de Loire.

CVVL : les vignerons de Loire s’organisent face au négoce

La CVVL, confédération des vignerons du Val de Loire, s’agrandit. En plus de représenter les différentes appellations de Nantes à Blois, l’organisation accueillera désormais les représentations des vignerons indépendants, des bio et des caves coopératives. Objectif : parler d’une seule et même voix face au négoce.

La CVVL, mais qu’est-ce que c’est encore que ça ?
La confédération des vignerons du Val de Loire réunit le « collège production », autrement dit les vignerons, de Nantes jusqu’à Blois. L’organisation doit porter leur voix notamment dans plusieurs instances « de bassin », des lieux de décision transversaux présidés par les préfets… Mais aussi au sein d’Interloire.

La CVVL existait déjà… mais par manque d’ambition et de moyen, était jusqu’à présent restée une « coquille vide », explique un observateur. Tandis que de leur côté, les grandes maisons de négoce -il est vrai nettement moins nombreuses… – étaient déjà bien organisées au sein de l’UMVL (union des maisons du val de Loire).

Jusqu’alors, la CVVL réunissait « seulement » les différentes fédérations d’ODG (organismes de défense et de gestion) : Loir-et-Cher, Touraine et Sarthe, Anjou-Saumur et Vins de Nantes, IGP du Val de Loire.

La nouveauté, annoncée le 29 novembre 2016 suite à l’assemblée générale, c’est que la CVVL s’agrandit et se dote de nouvelles ambitions. Désormais, la CVVL accueille aussi les « syndicats de métiers » : Mouvement des vignerons indépendants du val de Loire, fédération régionale des Caves coopératives du val de Loire, association interprofessionnelles des vins bio du val de Loire (AIVB-VL).

La CVVL parlera « au nom des vignerons de Loire »

Et ça change quoi, au juste ?

« Vu de l’intérieur, c’est un énorme changement, se réjouit Joël Forgeau, actuel président de la CVVL (jusqu’à l’élection du nouveau bureau en janvier 2017). Sur plusieurs chantiers et dossiers, nous avons plusieurs interlocuteurs, le Préfet, la Région, face auxquels nous avons besoin de parler d’une position unique, décidée en amont. Jusque là, il y avait plusieurs voix pour la viticulture… »

Désormais, toutes les « diversités » de la viticulture pourront échanger « en famille » au sein de la CVVL, avant de porter une position légitime devant ces grandes instances « au nom des vignerons de Loire ».

La CVVL, qui siège aujourd’hui à Angers, planchera sur des grands chantiers transversaux, depuis les autorisations de plantation jusqu’aux dommages pour intempéries. Mais au-delà, souligne Joël Forgeau, il s’agira de « décider ensemble de l’avenir du vignoble de Loire dans le contexte mondial. Vers quoi on veut s’orienter, qu’est-ce qu’on veut faire des vins de Loire, où est-ce qu’on veut positionner nos vins ? »