Couv. LVL 26

Le numéro 26 du Vin Ligérien sort en fin de semaine

Voici le sommaire de ce vingt-sixième numéro (8 € dans les magasins de presse) :

Notre édito.

Nos agendas vitivinicoles et culturels.

Les muscadets ont de l’avenir. Beaucoup d’indices le montrent. Depuis quinze ans, ils ont entamé une introspection pour proposer des vins à la hauteur de leurs potentialités. Et les marchés répondent présents, preuve que l’essai est en voie de transformation.

Nous vous proposons ce trimestre de rendre visite aux domaines suivants : Cailbourdin (Pouilly Fumé) à Tracy-sur-Loire, Fleuriet (Sancerre et Menetou-Salon) à Menetou-Ratel, Meurgey-Penet (Touraine-Oisly) à Oisly, Thierry Delaunay (Touraine-Chenonceaux) à Pouillé, La Closerie de Chanteloup (Touraine-Amboise) à Amboise, Colesse (Vouvray et Touraine) à Nazelles, Pitault-Landry (Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil) à Bourgueil, Sigonneau (Chinon) à Cravant-les-Coteaux, Nicolas Réau (Anjou) à Sainte-Radegonde (79), Les Galloires (Coteaux d’Ancenis, Muscadet et Anjou).

Nos jolies bouteilles du trimestre.

Notre portfolio.

Ce sont les trois sœurs rouges du Saumurois qui fournissent, sur leurs terroirs propres, des vins issus très essentiellement du même cépage, le cabernet franc. Toutes trois méritent un arrêt sur image pour mieux comprendre leurs personnalités. Pleins feux, donc, sur les appellations Saumur rouge, Le Puy-Notre-Dame et Saumur-Champigny.

Notre carte des maisons de vins de Loire.

Notre interview : cinéaste populaire posant un regard tendre, lucide et enfantin sur le monde, Patrice Leconte est un grand actif qui prend aussi le temps d’observer ses contemporains. Et de revenir sur ses années tourangelles où le goût des bonnes choses a beaucoup compté pour lui.

Notre carnet de route nous emmène cette fois sur les coteaux qui bordent le Loir. Ils produisent de biens jolis vins dans les trois couleurs, de la Sarthe sud au Vendômois.

Chenonceau, le Palais Jacques Cœur, le Clos Lucé et la Mission Val de Loire : autant de balises pour aborder notre deuxième volet de l’année, consacré à la Renaissance.

La Solognote, brebis locale, a longtemps été boudée pour ne pas dire oubliée. Cette race locale, star de tous les salons agricoles, revient en force grâce à l’acharnement de quelques éleveurs. Didier Crèche, éleveur à Chémery, l’a définitivement adoptée.

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