Les vignerons dans la ville de Chinon le 27 avril

Le vin est un élément consubstantiel de la ville de Chinon. Au travers de Rabelais, bien sûr, de la confrérie des Entonneurs rabelaisiens, l’une des plus grandes de France, mais aussi au travers de ses paysages. Chinon est en outre quasiment synonyme de bien-être tant la gourmandise occupe les méandres de nos esprits. C’est ainsi : à Chinon, on aime boire (en conscience, cela va de soi, et donc avec la modération qui sied…) et manger.

Pour cette nouvelle édition, qui se déroulera le 27 avril, on attend évidemment avec impatience de goûter ce fameux millésime 2018 qui est à mettre au même niveau que les grands millésimes de l’histoire française du vin, 1947 et 1959 pour évoquer ces deux célébrissimes années. Nous nous souvenons, pour notre part, d’une superbe dégustation, en avril 2018, de millésimes anciens qui nous avait portés jusqu’en 1911 avec un bonheur total (voir le numéro 27 du Vin Ligérien) !

Une soixantaine de vignerons seront là pour vous accueillir le 27 avril et vous proposer leurs vins. Le syndicat des vignerons l’affirme : « Le millésime 2018 de Chinon attise la curiosité ; on a hâte de le goûter, d’en faire l’expérience personnellement. » Tout porte à croire que l’on va cheminer vers l’émotion en goûtant ce millésime à nul autre pareil finalement, puisqu’on n’avait jamais vu un été comme celui-ci. Même les plus anciens n’en ont aucune mémoire, c’est dire ! « Pourtant, ce ne seront que les premiers jus mis en bouteille », précise-t-on au syndicat. « Ceux que les vignerons auront tout juste libérés des cuves et des barriques. » Et tout l’intérêt de cette manifestation est là, justement avec une découverte à mi-chemin et la promesse finale d’un chinon qui racontera son histoire au fil des années, quand la bouteille prendra de l’âge et que son épanouissement s’affinera alors, à chaque ouverture de l’un de ces flacons.

Les vignerons dans la ville : de 10 heures à 18 h 30.

Notre photo Le Vin Ligérien : Les vignerons chinonais vous attendent.

 

 

Record battu à Bourgueil !

L’épreuve du championnat de France de dégustation organisée par la Revue du Vin de France (RVF) samedi dernier à Bourgueil s’est déroulée dans une excellente ambiance, dans la grande salle historique de l’Abbaye de Bourgueil, avec plus de cent-soixante participants. Il s’agit du record de participation à une épreuve de ce championnat de France.

 Les dégustations ont démarré peu après 9 heures et se sont terminées sur les coups de midi. Les participants ont tenté de découvrir une douzaine de cuvées en provenance de toute la France. Les vins étaient servis à l’aveugle dans des carafes identiques par les sommeliers du Val de Loire, présidés dorénavant par David Fontaine. Ce sont deux Luxembourgeois qui l’ont emporté : Zaiah et Hervé Amann, et largement, devant les champions du monde présents samedi matin. Quant à la remise des prix, elle s’est déroulée au Château de Minière autour d’un buffet et des vins du domaine.

 Certains étaient venus de très loin pour se mesurer aux autres concurrents. D’autres ayant profité de l’accueil pour se retrouver très simplement la veille autour de quelques belles bouteilles de l’appellation.

 Les participants ont pu profiter du reste de leur week-end pour arpenter le vignoble et remplir leur coffre de vins.

Notre photo : Les participants en action (Document remis)

 

Le Vin Ligérien change de mains, mais pas d’esprit !

Le 29è numéro du Vin Ligérien, disponible en fin de semaine, sera totalement consacré à la Renaissance dans ce qu’elle a de contemporain en matière vinicole (notre couverture en photo). Mais ce numéro va aussi marquer une nouvelle étape pour Le Vin Ligérien puisqu’il va changer de mains. Il est en effet celui d’un passage de témoin. Après sept ans et demi, le moment est en effet venu pour moi de passer les commandes du magazine à deux jeunes entrepreneurs de la région, Antoine Burbaud et Jean-Baptiste Aubry – le premier est tourangeau, le second, orléanais -, qui se sont associés pour prendre en mains cette revue dont je crois pouvoir dire qu’elle a acquis, à force de sueur, une réelle et incontestable légitimité sur l’axe ligérien.

Notre revue trimestrielle, qui est aussi devenue la vôtre, a été sacrée lauréate nationale en 2017 des magazines traitant du vin par les Gourmand Awards et pris la troisième place au niveau mondial, en Chine, en mai 2018. Une vraie récompense pour Le Vin Ligérien qui a toujours porté les valeurs humanistes qui sont celles des vignobles de Loire, sans jamais s’éloigner de son slogan de départ : « La Loire est notre Histoire, la vigne est notre paysage, les deux forgent une culture. »

Avec cette transmission, dictée par l’âge de la retraite, comme on dit et puisqu’il faut bien la prendre un jour, je suis heureux que Le Vin Ligérien prenne les couleurs de la jeunesse, s’ouvre des horizons larges et nouveaux dans lesquels vous vous inscrirez également, je l’espère. Car c’est, bien entendu, l’intérêt du public qui dictera l’avenir.

Je veux ici vous remercier pour m’avoir accompagné et soutenu dans cette initiative de proposer aux vignobles de Loire LEUR magazine, parfois même dès son lancement, ce qui n’a pas été une mince affaire dans la mesure où notre ligne éditoriale a toujours résidé dans une approche patrimoniale et culturelle, parce que c’est tout simplement, j’en suis convaincu, la seule qui vaille.

Le Vin Ligérien continuera donc à le faire avec Antoine Burbaud et Jean-Baptiste Aubry. Et cela, c’est un bonheur !

De mon côté, je continue à m’engager dans des projets personnels d’écriture. Avec, en particulier, la sortie d’un ouvrage, prévue en juin, sur les principaux cépages de Loire et la publication de ce que l’on appelle « un beau livre » sur les vignobles européens qui longent les chemins de saint Martin et dont la sortie est prévue, elle, pour début novembre 2019.

Avec mon amitié fidèle et respectueuse, en vous souhaitant le meilleur dans toutes vos entreprises.

Jean-Claude Bonnaud

Rendez-vous aux Vinycées d’Amboise les 16 et 17 mars

Le vin et le lycée viticole d’Amboise ont encore consolidé leurs liens avec l’organisation de leurs Vinycées qui auront lieu les 16 et 17 mars. Une manifestation totalement pilotée par les élèves, des étudiants et le personnel de l’établissement, avec la participation du Lycée Professionnel Agricole de Chambray-Lès-Tours (dans le cadre de la section « Vins et spiritueux » du Bac pro Technicien-Conseil Vente en Alimentation).

Pour cette 25è édition, placée sous le signe du 500è anniversaire de la Renaissance, le public est attendu nombreux pour goûter les vins des différents lycées viticoles de France, venus d’Alsace, de Bordeaux, de Bourgogne, de Champagne, du Jura, du Sud-Ouest, de la Vallée du Rhône, et, bien sûr, du Val de Loire, mais également de deux pays européens, le Portugal et l’Allemagne. L’occasion encore de se laisser aller aux accords mets et vins puisqu’on pourra goûter des produits du terroir issus d’autres lycées agricoles (huîtres de Bourcefranc, foie gras et confits de Périgueux, bières de Douai, cidre du Calvados…), les fromages n’étant évidemment pas oubliés. Un service de restauration, assuré par le personnel et les élèves, sera aussi proposé.

Vous pourrez satisfaire à une curiosité plus large en visitant le domaine du lycée d’Amboise, des vignes jusqu’au chai, le domaine de la Gabillière (l’exploitation viticole), le samedi et le dimanche. Sans oublier qu’en lien avec le Centre technique des Haras Nationaux (IFCE : Institut Français du Cheval et de l’Equitation), une cavalerie montée avec les élèves en Bac pro filière hippique vous accueillera tout au long des deux journées.

Informations pratiques :

5 € le verre INAO pour la dégustation

Restauration* (dans le restaurant scolaire – bâtiment lycée) :

– Formule « snacking » : assiette de 9 huîtres (7 €), tourte vigneronne ou aux légumes oubliés (7 €), suprême de poulet « Renaissance » ou pavé d’esturgeon (10 €), dessert au choix : faisselle aux fruits rouges ou tarte fine aux pommes ou délice cassis (2 €) et café (1 €)

– « Menu complet » (vins et café compris) : 20 €

– « Menu enfant » (moins de 12 ans) : 5 €

– Verre de vin supplémentaire : 2 €

* Inscriptions sur place dès 11h (attention : nombre de places limité !). 100% des bénéfices réalisés sont reversés pour le financement d’actions en faveur des élèves et étudiants (voyages d’études, …)

 

Exceptionnelle année 2018, mais des interrogations demeurent

La Fédération des Exportateurs de Vins et Spiritueux (FEVS) a dévoilé son rapport annuel. Une année 2018 qualifiée « d’exceptionnelle pour la filière vins & spiritueux française à l’export. » Et si le vin connaît une consommation moindre en France, la demande étrangère, malgré les aléas politiques, comme le Brexit, pour prendre un seul exemple, notre pays reste le troisième pays exportateur de vins et spiritueux au monde en valeur : 13,2 milliards d’euros en 2018 (contre 12,9 milliards en 2017), soit le deuxième secteur économique exportateur pour la France, après l’aéronautique, toujours selon la FEVS.

Mais toutes les questions sont cependant loin d’être réglées. La filière s’interroge sur plusieurs problématiques, en particulier celle concernant la concurrence des vins étrangers, très présente, comme celle des vins espagnols, italiens, californiens, asiatiques, etc.). Comment réagir face à elle ? Autre lot d’interrogations : « Comment arbitrer le choix entre doper l’export et maintenir la demande française ? Comment accompagner une montée en gamme ? Les appellations d’origine (AOC, AOP, IGP, etc.) sont-elles le gage de qualité qui séduit les consommateurs ?  Quelles sont les règles à retenir pour développer une marque à l’étranger ? Comment anticiper les tendances de marché et positionner les marques dans les pays à fort potentiel de développement ? Comment décrypter la demande des consommateurs chinois ? »

Autrement dit, il reste du grain à moudre…

Notre photo Le Vin Ligérien : Au rond-point de Oisly.

Février et les salons

Fini, le mois de février au cours duquel on aurait presque transpiré tant les températures se sont révélées particulièrement clémentes. Presque chaudes, même. De quoi faire démarrer la végétation tambour battant.

Mais si les uns et les autres du monde du vin ont transpiré, c’est également parce qu’ils ont fait feu de tout bois. On a vu les vignerons ligériens parcourir le monde – n’ayons pas peur des mots –, leurs échantillons à la main pour faire goûter leurs productions, aux Américains et aux Chinois notamment. Intéressant, car cela tendrait à démontrer que les vignerons de Loire en ont définitivement fini avec ce complexe d’infériorité qui voudrait que leurs vins ne soient bons que pour jouer les petits bras. Nous avons, nous, toujours affirmé le contraire.

Et puis, février est aussi le mois des salons. Enfin… si l’on peut dire, car toute l’année foisonne de salons, au point qu’on ne sait plus, souvent, où donner de la tête. Mais bon, février est un mois de grands rendez-vous avec, plus particulièrement, le Salon d’Angers, dont nous avons déjà eu l’occasion de souligner les bons résultats de l’édition 2019. Dans la foulée, a eu lieu le salon parisien unissant pour la première fois Vinisud et VinoVision. VinoVision ayant été, au départ, monté pour mettre en exergue les vins septentrionaux, dont ceux de Loire en conséquence. Mais la sauce ayant visiblement du mal à prendre, on a décidé d’unir nord et sud pour davantage d’impact. Deux mille exposants y ont participé. « Notre volonté collective de mettre la France et ses régions au premier plan des échanges nationaux et internationaux du secteur du vin est plus que réussie », a déclaré Pierre Clément, le Président de VinoVision Paris. Avec « un programme ‘’on’’ et ‘’off ‘’, pensé pour les différentes typologies d’acheteurs », souligne-t-on du côté des organisateurs, pour offrir « des expériences immersives et des opportunités de networking complémentaires. »

A noter que « les États-Unis, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas sont venus en force, représentant, 51% des acheteurs étrangers présents. » Une grande satisfaction au point que « l’édition 2020 sera, sans aucun doute, exceptionnelle ! », pour reprendre les propos de Fabrice Rieu, Président de Vinisud.

Rendez-vous est donc pris. En espérant que tous ces salons pourront vivre.

Jean-Claude BONNAUD

Notre photo Le Vin Ligérien : Le vignoble, à Chaudefonds-sur-Layon.

Les Champions du Monde 2018 à Bourgueil

Après une escale dans le vignoble de Bourgueil à l’automne 2017, les meilleurs dégustateurs mondiaux reviennent dans l’appellation le samedi 9 mars.

Quatre-vingts équipes composées chacune de deux dégustateurs s’affronteront toute la matinée autour d’une douzaine de bouteilles de vins servies à l’aveugle.

Cet événement se déroulera dans la grande salle de l’Abbaye du Bourgueil, berceau historique de l’appellation, et correspondra à une nouvelle étape du Championnat de France de dégustation, organisé par Philippe de Cantenac.

A cette occasion, les champions du monde de dégustation 2018 feront le déplacement de Belgique pour se confronter aux dégustateurs français. Les participants viennent de toute la France et l’épreuve est déjà complète depuis plusieurs mois.

Quant à la remise des prix se déroulera au Château de Minière à Ingrandes-de-Touraine.

Notre photo (Document remis) : Ces championnats, c’est du sérieux!

Les Trophées de l’oenotourisme

Les vignobles de Loire seront bien représentés pour la finale de la première édition des Trophées de l’oenotourisme dont les résultats seront connus le 29 mars. Ils seront décernés au Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères.

Cinq mois après le lancement de cette toute première édition, plus de 350 dossiers sont au final passés entre les mains du jury. Pour Sylvie Tonnaire, Rédactrice en Chef de Terre de vins, cheville ouvrière de l’organisation, « ce grand jury a fait preuve d’une combinaison d’exigence et d’écoute. Exigence car chaque point du dossier de candidature était examiné avec soin : notation, descriptif, argumentaire, photographies… Écoute aussi car les représentants professionnels des différentes régions ont pu expliquer leur vécu et leurs connaissances de terrain de chaque dossier en le remettant dans un contexte expérientiel, historique, économique et social. Nous avons pu une fois de plus prendre la mesure de la diversité des offres et de leurs émetteurs : château prestigieux ou petite propriété familiale, chacun peut entrer dans le jeu de l’oenotourisme et mettre en scène ce qui fait son caractère propre. Ce qui compte c’est d’avoir de l’authenticité et de la conviction dans sa démarche ».

Les 15 finalistes ligériens :

Architecture et paysages : Domaine de Rocheville Vallée de la Loire (49)

Art et culture Ackerman : Vallée de la Loire (49)

Art et culture : Domaine des Tabourelles – Troglo Degusto Vallée de la Loire (41)

Initiatives créatives et originalités : Pierre & Bertrand Couly Vallée de la Loire (37)

Initiatives créatives et originalités : Maison Veuve Amiot Vallée de la Loire (49)

Initiatives créatives et originalités : Domaine Raimbault-Pineau Vallée de la Loire (18)

Vignoble en famille : Domaine de Montcy Vallée de la Loire (41)

Vignoble en famille : Maison des Sancerre Vallée de la Loire (18)

Oenotourisme d’affaires et événements privés : Domaine de Rocheville Vallée de la Loire (49)

Pédagogie et valorisation de l’environnement : Château de la Viaudière Vallée de la Loire (49)

Pédagogie et valorisation de l’environnement : Les Vins Domaine du Closel Vallée de la Loire (49)

Valorisation des appellations et institutions : Les Muscadétours Vallée de la Loire (44)

Valorisation des appellations et institutions Marché des vins de Loire Vallée de la Loire (49)

Valorisation des appellations et institutions : Cave des Producteurs de Vin de Montlouis Vallée de la Loire (37)

Valorisation des appellations et institutions : Val de Loire Travel Vallée de la Loire (37)

Notre photo Le Vin Ligérien : Laura Semeria, qui dirige le domaine de Montcy, en AOC Cheverny et Cour-Cheverny en lice pour ces Trophées de l’oenotourisme, dans la catégorie Vignoble en famille.

Le chêne, le tanin, le vin et la spectroscopie

À terme, les forestiers et tonneliers de la région Centre-Val de Loire pourront ajouter un nouvel outil à leur panoplie afin de différencier le chêne sessile du chêne pédonculé. Même en hiver en l’absence de feuilles et fruits pour un prélèvement en forêt, ou face à un stock de merrains anonymes…

Grâce à cet outil de spectroscopie proche infrarouge, il sera instantanément possible de sélectionner le chêne (sessile) aux tanins discrets recherchés pour l’élaboration des vins fins. Ou plutôt le pédonculé riche en tanins plutôt destiné aux alcools forts. C’est à Emilie Destandau que revient le pilotage de cette projet financé depuis septembre 2017 (et durant trois ans) par la Région Centre-Val de Loire. La directrice d’étude au sein de l’Institut de chimie organique et analytique (ICOA) de l’université d’Orléans élabore une méthode de caractérisation moléculaire. Elle est réalisée à partir d’échantillons fournis en région par l’Office national des forêts (ONF) et les tonneliers. Ces partenaires, dont l’institut national de la recherche agronomique (INRA), seront d’ailleurs les premiers bénéficiaires de cet outil. « Les premiers résultats sont encourageants », souligne Emilie Destandau. L’Institut français de la vigne et du vin apporte également sa contribution au projet dans le cadre du Vinopôle Centre Val de Loire à Amboise.

Patrick CHATEAU

 

Pierre Couly nous a quittés

Pierre Couly nous a quittés dans la nuit de vendredi à samedi. Il était incontestablement une très grande figure du vignoble chinonais, et bien au-delà, même, des limites du Val de Loire. Au-delà des vignes familiales, il s’était, notamment, beaucoup investi pour la Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens dont il fut l’un des fondateurs et son Grand-Maître durant de nombreuses années. Il avait également eu à cœur de soutenir son fils, Bertrand, dans la création d’un chai « nouvelle formule », à l’entrée de Chinon, que nous évoquerons d’ailleurs dans le prochain numéro du Vin Ligérien que nous sommes en train de boucler. Sûr qu’à son âge, beaucoup auraient préféré décrocher plutôt que de se lancer dans une telle nouvelle aventure.

Pierre Couly respirait Chinon et les Caves Painctes comme il respirait ses vins. Toute sa vie, en somme.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Notre photo Le Vin Ligérien : Pierre Couly et son fils Bertrand.