Bourgueil ouvre une seconde maison des vins, à Langeais, cette fois

Bourgueil vient d’ouvrir une seconde maison des vins. A Langeais, au numéro 15 de la rue Gambetta. L’inauguration a eu lieu mercredi 13 juin. Allez-y, c’est une très belle maison des vins !

La rue Gambetta de Langeais compte dorénavant une nouvelle vitrine. Celle de la Maison des vins des vignerons de Bourgueil qui s’ouvrent ainsi clairement à un public plus large, celui, notamment, passant par le château de Langeais dont Anne de Bretagne reste une pièce-maîtresse. De ces 110 mille visiteurs chaque année, le Syndicat des vins bourgueillois espère en attirer au moins 20 mille. Il s’agit d’un concept moderne de dégustation, semblable à celui que l’on trouve à Cheverny et Chambord, élaboré par la société Digby, basée en Touraine, à Mettray. Un système qui garantit, pour chaque bouteille, une étanchéité de trois semaines.

180 cuvées de l’AOC Bourgueil seront ainsi proposées, tour à tour, à la dégustation. Avec la curiosité de pouvoir aussi goûter des vins blancs, des chenins locaux, puisque les vignerons de Bourgueil sont en train de réaliser un cahier des charges pour que ces blancs accèdent eux aussi bientôt au label AOC

Quant au tarif public pour accéder à ces dégustations de cette nouvelle maison des vins, il est un et unique : trois euros qui vous permettent d’acheter votre verre et de vous munir d’une carte créditée, vous donnant accès à la dégustation de cinq vins de votre choix. Elle sera ouverte tous les jours en haute saison quand elle se contentera de la fin de semaine, d’octobre à mars, y compris le dimanche dans les deux cas. Avec des horaires d’ouverture calqués sur ceux du château, en précisant qu’un billet d’accès à ce monument ouvrira droit à la dégustation gratuite d’une cuvée à la Maison des vins de Bourgueil. Une preuve supplémentaire du mariage toujours réussi de l’Histoire et du vin.

A noter que la Maison des vins de Bourgueil de Langeais proposera par ailleurs quelques produits du terroir. Notre photo : l’intérieur de la maison des vins (Document remis par le Syndicat des Vins de Bourgueil)

Le numéro 26 du Vin Ligérien sort en fin de semaine

Voici le sommaire de ce vingt-sixième numéro (8 € dans les magasins de presse) :

Notre édito.

Nos agendas vitivinicoles et culturels.

Les muscadets ont de l’avenir. Beaucoup d’indices le montrent. Depuis quinze ans, ils ont entamé une introspection pour proposer des vins à la hauteur de leurs potentialités. Et les marchés répondent présents, preuve que l’essai est en voie de transformation.

Nous vous proposons ce trimestre de rendre visite aux domaines suivants : Cailbourdin (Pouilly Fumé) à Tracy-sur-Loire, Fleuriet (Sancerre et Menetou-Salon) à Menetou-Ratel, Meurgey-Penet (Touraine-Oisly) à Oisly, Thierry Delaunay (Touraine-Chenonceaux) à Pouillé, La Closerie de Chanteloup (Touraine-Amboise) à Amboise, Colesse (Vouvray et Touraine) à Nazelles, Pitault-Landry (Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil) à Bourgueil, Sigonneau (Chinon) à Cravant-les-Coteaux, Nicolas Réau (Anjou) à Sainte-Radegonde (79), Les Galloires (Coteaux d’Ancenis, Muscadet et Anjou).

Nos jolies bouteilles du trimestre.

Notre portfolio.

Ce sont les trois sœurs rouges du Saumurois qui fournissent, sur leurs terroirs propres, des vins issus très essentiellement du même cépage, le cabernet franc. Toutes trois méritent un arrêt sur image pour mieux comprendre leurs personnalités. Pleins feux, donc, sur les appellations Saumur rouge, Le Puy-Notre-Dame et Saumur-Champigny.

Notre carte des maisons de vins de Loire.

Notre interview : cinéaste populaire posant un regard tendre, lucide et enfantin sur le monde, Patrice Leconte est un grand actif qui prend aussi le temps d’observer ses contemporains. Et de revenir sur ses années tourangelles où le goût des bonnes choses a beaucoup compté pour lui.

Notre carnet de route nous emmène cette fois sur les coteaux qui bordent le Loir. Ils produisent de biens jolis vins dans les trois couleurs, de la Sarthe sud au Vendômois.

Chenonceau, le Palais Jacques Cœur, le Clos Lucé et la Mission Val de Loire : autant de balises pour aborder notre deuxième volet de l’année, consacré à la Renaissance.

La Solognote, brebis locale, a longtemps été boudée pour ne pas dire oubliée. Cette race locale, star de tous les salons agricoles, revient en force grâce à l’acharnement de quelques éleveurs. Didier Crèche, éleveur à Chémery, l’a définitivement adoptée.

Notre page Abonnements.

Les vins de Loire au festival d’Art Mural à Montréal

Le marché canadien est le cinquième marché des vins du Val de Loire en volume et en valeur à l’export. Entre 2016 et 2017, l’exportation des vins du Val de Loire a connu une croissance de 9% en volume et une valorisation à +12%. Le Québec pèse pour 82% dans ces exportations, l’Ontario pour 15% et la Colombie Britannique 3%. Les vins blancs, avec les muscadets, sancerre, vouvray, touraine et les fines bulles de Loire (le crémant de Loire majoritairement), profitent également d’une belle dynamique sur ce pays.

Eu égard à l’intérêt de ce marché canadien pour les vins de Loire, ces derniers participent cette année au festival d’art mural de Montréal qui se terminera le 17 juin sur l’une des plus grandes artères de la ville, le Boulevard Saint-Laurent. Les vins ligériens s’intègrent à cet événement au travers d’une fresque qu’ils ont inspirée, peinte directement, et pendant le festival, sur le mur complet du 3481 Avenue du Parc par l’artiste Londonien, Ben Eine. En parallèle, sept bars à vins, dont un aux couleurs des vins du Val de Loire, présentent cinq références ligériennes.

Le Festival « Mural » de Montréal est un événement qui s’étale sur onze journées et célèbre le mouvement international d’art urbain. Avec de l’art en direct, de la musique, des expositions et des artist talks. A noter que ce festival a été créé en 2012.

La forme des rosés de Loire

Mais les blancs ne sont pas les seuls à se porter correctement sur les bords de Loire. C’est d’ailleurs l’unique vignoble à offrir des rosés tendres d’appellation. Le Val de Loire poursuit ainsi sa progression sur les marchés, national et international, avec une offre qui répond à la demande.

Le vignoble du Val de Loire compte vingt-sept Appellations d’Origine Protégée (AOP) et dénominations de vins (IGP) rosés. En 2017, 548 000 hectolitres ont été produits : 510 000 en AOP et 38 000 en IGP Val de Loire.

La récolte est à peu près normale sur cette année et sur la quasi-totalité du vignoble, exception faite de l’Anjou impacté par les conditions climatiques.

A noter les trois plus fortes productions en volume de Loire : le Cabernet d’Anjou, le Rosé d’Anjou et le Rosé-de-Loire. Ils représentent en moyenne et chaque année 80% de la production ligérienne. Les appellations Cabernet-d’Anjou et Rosé-d’Anjou, au profil de rosés tendres, représentent à elles deux les deux-tiers de la production. « Si les disponibilités de début de campagne sont en baisse sur ces rosés, les stocks de la viticulture et la récolte 2017 correspondent à une année de commercialisation », explique-t-on à Interloire.

Avec ces volumes, le Val de Loire s’affiche comme le deuxième producteur national de vins rosés d’appellation.

Notre photo Le Vin Ligérien : Les fines bulles de Loire profitent également d’une belle dynamique sur le marché canadien.

Jo Pithon cède son domaine à Ivan Massonnat

Quarante ans que Jo Pithon était vigneron ! Autant dire depuis toujours. L’heure de la retraite arrivée, il vient de céder son domaine (dont le Coteau des Treilles) à Ivan Massonnat. Le communiqué de presse sur cette cession indique que le nouveau propriétaire s’inspirera « de la philosophie de Jo Pithon et qu’il se donne pour objectif de façonner des grands vins de gastronomie, secs et liquoreux, traduisant l’expression originale des terroirs nobles de l’Anjou. »

Installé depuis 1978 à Saint-Lambert du Lattay, Jo Pithon laissera la trace d’un grand vigneron qui aura notamment beaucoup travaillé, avec quelques uns, à la reconnaissance des grands vins blancs secs d’Anjou, sur des terroirs où les liquoreux, jusque là, étaient les rois absolus. « Il a aussi », toujours selon le communiqué de presse, et c’est vrai, « contribué à défendre une certaine idée du vin : des sols vivants travaillés en agriculture biologique ; des vins sans artifices, vinifiés en cuvées parcellaires et élevés à la bourguignonne. » Il a aussi replanté ce merveilleux coteau, le Coteau des Treilles et ses sept hectares orientés plein sud sur les roches magmatiques de cette queue du Massif armoricain. Des chenins superbes, en l’occurrence. Nous nous souvenons que Jo Pithon, lorsque nous avions arpenté ce coteau à ses côtés, nous avait indiqué que ces parcelles n’avaient jamais connu aucune chimie et qu’elles étaient classées en zone réserve naturelle régionale.

Jo Pithon, nous dit-on encore, a pu choisir le nouveau propriétaire, Ivan Massonnat, fidèle abonné, soit dit en passant, de notre magazine, Le Vin Ligérien. « Détenant depuis douze ans une maison aux environs de Chinon », explique-t-il, « j’ai progressivement développé une véritable passion pour le Val de Loire, rêvant de pouvoir un jour racheter l’une de ses pépites. Avec Pithon-Paillé je réalise enfin mon rêve, après plusieurs années de recherche… ». Reste aux deux hommes à trouver maintenant le vigneron, ou la vigneronne, qui pourra mettre en musique les extraordinaires notes aromatiques de ces très jolis terroirs angevins. Tout en précisant que « cette personne devra forcément être en amour avec le chenin, pour compléter l’équipe  » et que « cette personne bénéficiera de l’accompagnement de Jo Pithon dans les premières années. »

A noter que ce nouveau domaine inclut les neuf hectares de Pithon-Paillé (dont le Coteau des Treilles) plus dix hectares d’un seul tenant au cœur de l’appellation Quarts de Chaume (seule AOC ayant le statut Grand Cru en Val de Loire), plus encore six hectares sur l’autre rive du Layon. Le communiqué de presse explique enfin que « ce nouveau Domaine, dont le nom est encore en réflexion, disposera ainsi d’une collection de terroirs représentant toutes les principales appellations de l’Anjou (Quarts de Chaume Grand Cru, Coteaux du Layon Chaume Premier Cru, Savennières, Anjou Blanc) », et que « l’ensemble bénéficiera d’un plan d’investissement et de restructuration, avec une certification en biodynamie pour la totalité du domaine. »

Notre photo : Jo Pithon, lorsqu’il nous avait fait visiter le Coteau de Treilles (photo Le Vin Ligérien).

« Viens planter ton cep » avec Les Vignes de Nantes !

Les organisateurs le revendiquent : « c’est l’appel du 18 juin des Vignes de Nantes. »

Depuis 2011, l’association Les Vignes de Nantes défend le patrimoine viticole du Pays nantais : son cépage unique le melon de Bourgogne, ses terroirs et leurs spécificités, sans oublier la démarche liée aux crus communaux. Dix-huit grands vignerons sont adhérents à association, des vignerons présents dans plus de 190 pays et plébiscités par plus de 300 tables étoilées au Guide Michelin.

L’association organise, le 18 juin, une opération intitulée « Viens planter ton cep » ! « L’idée est qu’à l’ère du web 2.0 », expliquent les organisateurs, « les professionnels du vin se retrouvent dans les vignes lors d’une journée conviviale. A l’heure du tout digital, retrouvons-nous, partageons, échangeons, et même plantons !»

Il s’agit d’une journée réservée aux professionnels du vin (cavistes, restaurateurs, journalistes…) qui se déroulera à la Haye-Fouassière. Avec notamment, dans le programme du jour, la plantation d’un pied de vigne sur l’une des parcelles de Jo Landron (cep vendu 10€, somme récoltée reversée à une association). Le vin obtenu au bout de trois ans « La cuvée des Vignes de Nantes » sera vendu aux enchères au profit d’une association.

A noter que l’association Les Vignes de Nantes poursuivra cette action collective en plantant des ceps chaque année dans une parcelle d’un nouveau vigneron de l’association pour, à terme, réaliser dix cuvées solidaires.

 Inscriptions obligatoires :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfEmPLVPimuO9u3gz8vQiyxHsOgIzxB3wAv1PSRVcfNKwfMmA/viewfor m?usp=sf_link Contacts Presse : Marie Luneau et Fabien Chéneau – contact@lesvignesdenantes.com http://www.lesvignesdenantes.com/

Soixante-trois vins médaillés à Bourges

Plus de soixante vins récompensés au Concours des Vins de Bourges – Vins du Centre-Loire 2018

La quinzième édition de ce concours, organisé par le Bureau Interprofessionnel des Vins du Centre-Loire (BIVC) et la Ville de Bourges, s’est déroulée le 5 juin dans le Palais Jacques Cœur à Bourges. Rappelons que ce concours était ouvert à l’ensemble des appellations du Centre-Loire : Sancerre, Pouilly-Fumé, Menetou-Salon, Quincy, Reuilly, Coteaux du Giennois, Châteaumeillant, Côtes de la Charité et Coteaux de Tannay.

Près de 220 vins de ces AOC ont ainsi été dégustés par une quarantaine de professionnels (vignerons, négociants, techniciens) et amateurs de la région. On retiendra la grande qualité d’ensemble des rouges sur le millésime 2016. Pour les blancs 2017, ils se sont révélés déjà très gourmands, sachant qu’ils présentent un large potentiel. Au final, les jurés ont récompensé soixante-trois vins avec dix-neuf médailles d’or, trente et une d’argent et treize de bronze (Photo :Paoline_Vigneron) .

A noter que la ville de Bourges décernera ses coups de cœur et fêtera ses terroirs le 15 juin, de 18 heures à minuit dans la Cour Calvin, au 73 rue Mirebeau. Une vingtaine de producteurs de produits locaux et de vins viendront présenter leur production dans le cadre de Bourges fête ses terroirs. A cette occasion seront remis les trois coups de cœur de la Ville, récompenses décernées parmi les vins médaillés d’or du concours.

Le palmarès :

Or :

Domaine Sylvain Bailly 71, rue de Venoize 18300 Bué, Sancerre blanc 2017, cuvée Terroirs

Roger Champault Chamtpin 18300 CREZANCY, Sancerre blanc 2017, Le Clos du Roy

Château de Sancerre 18300 SANCERRE, Sancerre blanc 2017

Domaine des Emois 18300 AMIGNY, Sancerre blanc 2017

Roger et Didier Rambault Chaudenay 18300 VERDIGNY, Sancerre blanc 2017

Domaine Sylvain Bailly 71, rue de Venoize 18300 BUE, Sancerre blanc 2016 Prestige

Jean-Pierre Vacher et Fils Route de Sancerre 18300, MENETOU-RATEL Sancerre rosé 2017

Château de Sancerre 18300 SANCERRE, Sancerre rouge 2016

Domaine Olivier Foucher Les Guenoux 18240 STE GEMME, Sancerre rouge 2016

Roger et Didier Rambault Chaudenay 18300 VERDIGNY, Sancerre rouge 2016 Vieilles Vignes

Cédrick Bardin 12, rue Waldeck Rousseau 58150 POUILLY/LOIRE ,Pouilly-Fumé 2017 Les Bernadats

Domaine la Gémière Reigny 18300 CREZANCY, Menetou-Salon blanc 2017 N°1

La Tour St Martin Saint Martin 18340 CROSSES, Menetou-Salon rouge 2016 Pommerais

Domaine Valéry Renaudat 3, place des Ecoles 36260 REUILLY, Quincy 2017 Les Nouzats

Jean-Michel Sorbe Route de Quincy 18120 BRINAY, Quincy 2017

Domaine du Chêne Vert 3, place des Ecoles 36260 REUILLY, Reuilly blanc 2017

Domaine de Seresnes Seresnes 36260 DIOU, Reuilly blanc 2017 Les Saints

Marc et Philippe Daniel Epagnes 36150 MEUNET SUR VATAN, Reuilly rosé 2017

Domaine Charpentier Le Bourdonnat 36260 REUILLY, Reuilly rouge 2017 Saint Vincent

Argent

Henri Bourgeois Chavignol 18300 SANCERRE, Sancerre blanc 2017, cuvée Grande Réserve

Cave des Vins de Sancerre Ave de Verdun 18300 SANCERRE, Sancerre blanc 2017, Les Granges Brûlées

Aurore Dezat Chappe 18300 SURY EN VAUX, Sancerre blanc 2017

Daniel Reverdy et Fils Chaudenay 18300 VERDIGNY, Sancerre blanc 2017, Le Clos de Chaudenay

Michel Thomas et Fils Les Egrots 18300 SURY EN VAUX, Sancerre blanc 2017

Château de Sancerre 18300 SANCERRE, Sancerre blanc 2016, Cuvée du Connétable

Roger et Didier Raimbault Chaudenay 18300 VERDIGNY, Sancerre blanc 2016, Vieilles Vignes

Domaine de la Tonnellerie Marcigoué 18300 BUE, Sancerre rosé 2017

Roger Champault Champtin 18300 CREZANCY, Sancerre rouge 2016, Les Pierris

Dominique et Jeanine Crochet 64; rue de Venoize 18300 BUE, Sancerre rouge 2016, Cuvée Prestige

Domaine Bonnard Route de Chavignol 18300 SANCERRE, Sancerre rouge 2016

Olivier Schlatter Boisgibault 58150 TRACY SUR LOIRE, Pouilly-Fumé 2017

Château Favray 58150 ST MARTIN/NOHAIN, Pouilly-Fumé 2017

Domaine de Loye Loye 18220 MOROGUES, Menetou-Salon blanc 2017

Domaine de Champarlan Champarlan 18250 HUMBLIGNY, Menetou-Salon blanc 2017

Domaine du Prieuré 6, rue Neuve 18510 MENETOU-SALON, Menetou-Salon blanc 2017

Cave Prévost 3, route de Quantilly 18110 VIGNOUX SOUS LES AIX, Menetou-Salon rosé 2017

Domaine du Prieuré 13, route de la gare 18510 MENETOU-SALON, Menetou-Salon rouge 2017

Domaine de Loye Loye 18220 MOROGUES, Menetou-Salon rouge 2017

Domaine Lecomte 105, rue de St Exupéry 18520 AVORD, Quincy 2017, Vieilles Vignes

Domaine Lecomte 105, rue de St Exupéry 18521 AVORD, Quincy 2017

Marc et Philippe Daniel Epagnes 36150 MEUNET SUR VATAN, Reuilly blanc 2017

Domaine Valéry Renaudat 3, rue des Ecoles 36260 REUILLY, Reuilly blanc 2017, Les Lignis

Domaine Charpentier Le Bourdonnat 36260 REUILLY Reuilly rosé 2017, Saint Vincent

Domaine de Seresnes Seresnes 36260 DIOU Reuilly rouge 2017, Les Saints

Jean-Michel Sorbe Route de Quincy 18120 BRINAY, Reuilly rouge 2017

Gérard Bigonneau La Chagnat 18120 BRINAY, Reuilly rouge 2016

Domaine de Seresnes Seresnes 36260 DIOU, Reuilly rouge 2016 Les Saints

Domaine du Chaillot Place de la Tournoise 18130 DUN SUR AURON, Châteaumeillant rosé 2017

Domaine Nairaud-Suberville 11, rue de la Liberté 23270 BETETE, Châteaumeillant rosé 2016, Le Petit Rocher

Domaine du Chaillot Place de la Tournoise 18130 DUN SUR AURON, Châteaumeillant rouge 2017

Bronze

Anthony et David Girard Les Champions 18300 MENETOU-RATEL, Sancerre blanc 2017, Les Monts Damnés

Aurore Dezat Chappe 18300 SURY EN VAUX Sancerre blanc 2016, Les Chasseignes

Domaine des Trois Noyers Chaudoux 18300 VERDIGNY, Sancerre rosé 2017

Jean Reverdy et Fils Chaudoux 18300 VERDIGNY, Sancerre rosé 2017, Les Villots

Aurore Dezat Chappe 18300 SURY EN VAUX, Sancerre rouge 2016

Gilles Langlois Boisfleury 58150 TRACY SUR LOIRE, Pouilly-Fumé 2017, Les Champs Billards

Chavet Les Brangers 18510 MENETOU-SALON, Menetou-Salon blanc 2017

Domaine Chavet GAEC des Brangers 18510 MENETOU-SALON, Menetou-Salon blanc 2017

Domaine Jean Teiller Rue de la Gare 18510 MENETOU-SALON, Menetou-Salon rosé 2017

Philippe Portier Les Brosses 18120 QUINCY, Quincy 2017

Domaine Cordaillat 5, route de Massay 36260 REUILLY, Reuilly blanc 2017

Domaine Charpentier Le Bourdonnat 36260, REUILLY Reuilly blanc 2016 Mano

Jean-Michel Sorbe Route de Quincy 18120, BRINAY Reuilly rosé 2017

 

 

Site : www.vins-centre-loire.com  

Rejoignez-nous au Bistrot des Belles Caves, 23 Rue du Commerce à Tours, le 26 juin à 18 h 45

Le Bistrot des Belles Caves sera le cadre de la prochaine lecture d’extraits du livre de Jean-Claude Bonnaud, « Du rouge aux lèvres ». Philippe Ouzounian, comédien, en sera le lecteur. Dégustation de trois vins différents offerts par Jacky Blot et son équipe qui nous recevront pour cette belle soirée. Entrées libres mais limitées à 40 personnes (recette au chapeau). Il convient donc de s’inscrire impérativement au préalable, avant le 20 juin, soit par téléphone (au 06.83.22.72.58. ou au 06.64.12.27.44.), soit par mail sur f_bonnaud@orange.fr  ou jean-claude.bonnaud@levinligerien.fr ; soit encore via la page Facebook du « Vin Ligérien ». Dédicace de l’auteur et vente du livre (14 €) durant la dégustation.

Ce livre, « Du rouge aux lèvres », est une succession de récits au travers de la France du vin, du Val de Loire, largement représenté, bien sûr, à l’Alsace, la Bourgogne, le Rhône, le Languedoc-Roussillon et le Bordelais. Il est le témoignage que le vin porte du sens au travers d’un partage permanent entre les hommes et les femmes, tout en ouvrant les regards sur une large palette culturelle. Trente ans de voyages dans cette France où le vin agite les consciences pour leur faire redécouvrir le bonheur de résister aux oukases d’une société infantilisante. Ce livre porte en effet toutes les saveurs de la vie.

Tourangeau, Jean-Claude Bonnaud est journaliste depuis 36 ans. Après avoir travaillé à La Nouvelle République du Centre-ouest et à l’Est Républicain, il a dirigé successivement plusieurs journaux (notamment Charente Libre, Sud Ouest et Les Dernières Nouvelles d’Alsace) et a présidé l’Institut de Journalisme de Bordeaux. Il publie, depuis sept ans maintenant, une revue trimestrielle sur les vins de Loire, «Le Vin Ligérien». Ce magazine a été sacré par les Gourmand Awards, en 2017, lauréat national des magazines traitant du vin. Jean-Claude Bonnaud est l’auteur de trois livres : «Vins mille lieux sous la Loire », «La Loire est en elles » et « Du rouge aux lèvres ».

 

La Cave Robert et Marcel exploite dorénavant le Clos Cristal

La Cave Robert et Marcel exploite désormais Le Clos Cristal, vignoble emblématique du Saumurois, et bénéficie d’un bail emphytéotique de vingt-cinq ans.

Le Centre Hospitalier de Saumur exploitait le Clos Cristal depuis 1931. Dix hectares en appellation Saumur-Champigny, légués par Antoine Cristal. Ce clos a été rendu célèbre par ses trois kilomètres de murs qui l’entourent, percés de trous dans lesquels les ceps de vigne trouvent le meilleur ensoleillement possible. Une véritable innovation de l’ancien propriétaire, pour l’anecdote grand ami de Clemenceau. La vigne profite ainsi de la chaleur accumulée par les pierres, ce qui dope la maturité des baies, comme si les raisins bénéficiaient d’un microclimat. Ce clos est si important dans le paysage saumurois qu’il est inscrit à l’inventaire du patrimoine historique.

Son exploitation a été reprise par la cave coopérative locale, Robert et Marcel. « Quelques épisodes gélifs, couplés à une santé financière malmenée », explique le communiqué de presse, « ont conduit le Centre Hospitalier à rechercher l’appui des vignerons saumurois afin de garantir la pérennité du Clos Cristal. L’objectif était de confier ce vignoble à un exploitant à l’ancrage local fort, reconnu, et capable d’investir sur le long terme pour redonner son panache à ce vignoble. Un exploitant porteur de valeurs collectives et maîtrisant aussi parfaitement le process d’exploitation d’un vignoble bio, conformément à la volonté d’Antoine Cristal. »

 La Cave Robert et Marcel en a pris l’exploitation précaire dès 2016. « Un vignoble fatigué », poursuit-on dans le communiqué, « fortement déplanté (récolte de 130 hectolitres seulement pour 10 hectares) et pénalisé par des travaux d’entretien très en retard. »

Les soixante adhérents de la Cave Robert et Marcel se sont d’abord mobilisés bénévolement pour la remise en forme de ce clos unique : broyage de l’herbe, taille, remise en état du palissage, ébourgeonnage, vendanges, travail de la terre… Un travail de longue haleine de deux années qui a conduit le Centre Hospitalier à réitérer sa confiance à cette cave pour une période de 25 ans.

 A noter que le Clos Cristal deviendra également un lieu d’animations viticoles et oenotouristiques à partir de 2019 avec, également, la création d’enchères au profit de l’hôpital.

Notre photo : Des trous dans le mur au travers desquels la vigne prend son pied, si l’on peut dire… (Photo Le Vin Ligérien)

« À ceux qui boiront ce vin quand nous n’y serons plus »

 « Nous ne sommes que des passeurs. » Voici l’une des dédicaces ornant les six bouteilles de vins de Touraine-Chenonceaux murées par Natacha Polony dans la cave du château…

« Ce soir, il y a de l’histoire, de la géographie et des vins dans ce caveau. » L’essayiste Natacha Polony ne pouvait mieux dire pour clôturer la cérémonie de murage des meilleures bouteilles de l’appellation Touraine-Chenonceaux.

Ce samedi 26 mai, elle succédait à Marie-Amélie Le Fur intronisée marraine en 2017. Cette opération était menée conjointement par les 58 vignerons recensés dans l’appellation (dont 40 % de vigneronnes) et le château de Chenonceau. Pour la cinquième année consécutive, six bouteilles dédicacées ont été placées derrière la grille d’une cavité située dans la cave du château. Dans cinq ans, elles seront vendues aux enchères au profit d’une œuvre caritative. Le message de Natacha Polony, scellé à la cire dans le septième flacon, les accompagne et sera lisible dans 50 ans !

Patrick CHATEAU

Loire : mobilisation générale contre le gel [2/2]

Muscadet et Anjou : « Ne pas subir les conditions climatiques »

Après deux années de gel en 2016 puis 2017, l’heure de la mobilisation a sonné dans le Val de Loire. Episode #2 : le Muscadet et l’Anjou en ordre dispersé.

 

En 2017, le Muscadet a enregistré une récolte de melon de b. 30 à 40% inférieure à celle de 2016, pourtant déjà réduite. En réaction, « des achats massifs de bougies » ont été enregistrés, plusieurs études ont été lancées, et au moins deux CUMA se sont d’ores et déjà créées…

A la Chapelle-Heulin, par exemple, une dizaine de domaines ont investi dans 9 éoliennes mobiles, un investissement partagé de 300000€ (qui devrait bénéficier de 35% d’aides de la Région). « C’est beaucoup, résume Rémi Bonnet, du domaine Bonnet-Huteau. D’autant plus que ce n’était pas prévu. Et si on regelait cette année, ça ne changerait pas grand chose, puisque ça fait 30 ha protégés sur 10 exploitations… Mais il faut bien commencer ! »

« Beaucoup de choses à faire,
et pas beaucoup de trésorerie »

mobilisation gel Loire 2018 Muscadet

mobilisation gel Loire 2018 Muscadet

Par ailleurs, le syndicat a également obtenu que les eaux du marais de Goulaine ne soient plus abaissées en cette saison, et jouent ainsi leur rôle protecteur.

Ailleurs, des initiatives personnelles sont nées : le domaine Bedouet a ainsi fait le choix des fils chauffants, un nouveau système qui les a convaincus. Pour le payer, ils ont fait appel à un financement participatif.

Mais le Muscadet a d’autres soucis que le gel… à commencer par le mildiou. « En fait, on cherche des solutions pour ne pas subir les conditions climatiques, qui semblent de plus en plus difficiles », résume Rémi Bonnet. « Mais ça fait beaucoup de choses à faire en même temps, alors qu’on n’est pas très à l’aise au niveau trésorerie. »

Nouveau : les assurances paramétriques

En Anjou aussi, le plan « antigel » est encore balbutiant. Un seul projet collectif est en voie de création, à Saumur-Champigny : une CUMA pour acheter des tours antigel… qui ne seront certainement pas en place pour avril 2018.

Mais la fédération Anjou-Saumur a en revanche avancé « sur le dossier des assurances », explique Sylvain Micol. Moteur sur ce sujet au niveau régional, voire national, la fédé s’est penchée sur un nouveau type de contrats : les assurances paramétriques. Ces contrats prennent en compte les conditions climatiques, et seraient du coup plus avantageuses pour les vignerons, surtout dans le cadre de contrats à grande échelle… Un bilan sera dressé fin février, pour savoir combien de domaines ont fait le choix de l’assurance.

La fédération préconise également le système des VCI (volumes complémentaires individuels) qui permettent de faire des réserves à partir de surplus (en test sur le cabernet d’Anjou et sur le Crémant de Loire). Mais pour ça, il faut avoir des réserves… « Mais on peut penser qu’à un moment, on aura des récoltes normales, quand même », soupire Sylvain Micol.