Jérôme Marcadet (Cheverny) – Le Vin Ligérien n°18

Rendre visite à Jérôme Marcadet, en Sologne vinicole, c’est prendre son temps. Car le vigneron aime recevoir sans se presser, heureux de faire partager son amour de ce coin du Loir-et-Cher, longtemps plus connu pour ses châteaux… et ses asperges. Il faut dire qu’en matière historique, l’environnement est exceptionnel : le château de Fougères-sur-Bièvre, à deux pas, celui de Cheverny et de Chambord, à quelques foulées, et, enfin, celui de Blois un peu plus loin qui fait lui aussi courir les foules. »[…]

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Marc Thibault (Coteaux-du-giennois) – Le Vin Ligérien n°18

A l’ombre des deux vignobles voisins aux allures de piliers, il prend le temps nécessaire à sa croissance. Et même si l’épisode du gel de ce printemps risque de ralentir la courbe, le processus est engagé à plus long terme. Entre Sancerre et Pouilly, les Coteaux du Giennois se construisent tranquillement une identité pour obtenir, à leur tour, une reconnaissance digne de leurs expressions diverses et variées. Ce sera pour demain, mais le quart de siècle de vécu autorise de très jolis espoirs. Certes, les froids printaniers auront, ponctuellement, compliqué la tâche des producteurs de ce périmètre de la Nièvre, aux portes du Loiret. D’évidence, la maltraitance imposée aux jeunes pousses par les gels inattendus se traduira par une très sensible baisse de la production. A quoi bon se masquer la réalité. On sait ici ne pas se raconter d’histoire ou se bercer d’illusions et la lucidité reste l’un des atouts majeurs du vigneron qui doit savoir miser sur le discernement entre l’essentiel et le superflu.»[…]

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Sortie du Vin Ligérien numéro 19

Le numéro 19 de notre magazine trimestriel, Le Vin Ligérien, sera disponible à compter de cette fin de semaine. Voici son sommaire :

A contre-courant de nombreux vins dont les degrés alcooliques grimpent vertigineusement avec la hausse des moyennes de températures, le grolleau pourrait bien être un cépage d’avenir. Gros plan sur son parcours au travers aussi de celles et ceux qui le défendent.

Nos portraits de vignerons, ce trimestre : Jean-Luc Joffre (Châteaumeillant), Gilles Crochet (Bué, Sancerre), Benoît Savigny (Trôo, Coteaux-du-Loir et Jasnières), domaine Tévenot (Candé-sur-Beuvron, Cheverny), Peter Hahn (Vernou, Vouvray), Frédéric Courtemanche (Saint-Martin-le-Beau, Montlouis), Bertrand Sourdais (Cravant-lès-Coteaux, Chinon), Béatrice et Pascal Lambert (Cravant-lès-Coteaux, Chinon), François-Xavier-Barc (Les Complices de Loire et leurs appellations dont le siège est à Saint-Nicolas-de-Bourgueil), Stéphane Gouraud (Vallet, Muscadet), Jean-Marc Tard (Chaillé-sous-les-Ormeaux, Fiefs Vendéens).

Notre sélection de jolies bouteilles.

Xavier Frissant, le président du syndicat des vignerons de Touraine-Amboise, et sa quinzaine d’amis et collègues de l’appellation Touraine-Amboise continuent le pied sur l’accélérateur en direction du futur. L’année 2017 approche et les Touraine-Amboise ne seront plus alors constitués que de chenin pour les vins blancs et de côt pour les rouges. Notre dossier spécial dégustation de cette appellation, auquel nous avons joint l’annonce d’un beau projet artistique.

Notre espace de respiration avec quelques belles images du Val de Loire.

Patrick de Carolis, dont on connaît la passion pour la culture, et son fils, Florent, vont travailler avec le Département d’Indre-et-Loire pour mettre en avant son patrimoine. Patrick de Carolis est ainsi passé par Loches et Chinon. Interview de ce grand journaliste, qui a su nous cheviller au corps, par l’intelligence de ses émissions télévisées, l’amour de notre patrimoine.

Il faut se rendre dans le très joli vignoble de la Côte Roannaise où les gamays trouvent des terrains qui transcendent leurs expressions. Balade sur les pentes de ces collines, situées à une heure de Lyon. Mais en Loire…

Ce sont des hommes et des femmes qui ont un jardin sous la main, mais aussi dans leur cœur et dans leur tête. Nous les avons rencontrés tout au long du Centre-Val de Loire. D’Apremont-sur-Allier à Chinon, en passant par Montbarrois, Illiers-Combray et Richelieu. Nous y avons ajouté nos coups de cœur, châteaux aux célèbres jardins : Chaumont, Chenonceau, Villandry, Beauregard, le Rivau. Sans oublier de plus discrets endroits, mais très intéressants.

Ludovic Poyau, chef de l’Auberge du Cheval Blanc à Selles-Saint-Denis en Sologne, est un passionné de champignons. En pleine saison, sa carte s’agrémente de belle manière de cèpes, chanterelles et autres mousserons. Petite leçon de cuisine mycologique en terre solognote.

Huit communes de plus dans l’appellation Chinon

Le Bulletin Officiel du Ministère de l’Agriculture, qui vient de paraître, modifie le cahier des charges de l’appellation Chinon. Huit communes de plus pourront dorénavant revendiquer cette AOC : Seuilly, Lerné, Couziers, Saint-Germain-sur-Vienne, Thizay, Cinais, Candes-Saint-Martin et Brizay. Ce qui fait que vingt-six communes au total feront maintenant partie de cette aire d’appellation. Dont le Clos de la Devinière, la maison natale de François Rabelais, située à Seuilly. Cela en réjouira donc beaucoup.

Cela signifie également que la confluence de la Vienne et la Loire est dorénavant incluse dans l’appellation Chinon « et met en cohérence son territoire que ce soit d’un point de vue géographique, sociologique et historique », explique le communiqué de presse du syndicat. Qui ajoute « qu’à l’aune des 80 ans de l’appellation (le 31 juillet 2017), la publication officielle de l’élargissement de la zone de production de l’AOC Chinon est une bonne nouvelle qui rejoint une volonté très marquée des vignerons de l’appellation d’intégrer ces huit nouvelles communes dans leur appellation, exprimée lors d’un Conseil d’Administration de son Syndicat, dès 2012. »

Le syndicat local ajoute « qu’en incluant la confluence de la Vienne et de la Loire à Candes-Saint-Martin, l’élargissement de la zone géographique de production clarifie la lecture et l’interprétation des paysages fluviaux et des parcelles qui les bordent. L’histoire du vignoble et, plus largement, du développement du territoire est ainsi mieux prise en compte. »

Gageons que les vignerons de ces secteurs auront à cœur d’être à la hauteur de cet horizon nouveau qui suppose également de nouvelles responsabilités.

(Notre photo : le Clos de La Devinière)